Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

Consulter le PDF

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

Cinoche des gosses

Du 22 mai au 18 juin
  • La Tortue rouge

    de Michael Dudok de Wit
    avec Avec Tom Hudson, Barbara Beretta
    France, Belgique, Japon - 2016 - 1h21 - VO

    Synopsis :
    À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.


    Horaires :
    Du 17 juillet au 6 août
    Sam 20/07 : 10h50/14h00 ; Dim 21/07 : 11h10/16h30
    Sam 27/07 : 10h50/14h00 ; Dim 28/07 : 11h10/14h10
    Sam 03/08 : 10h50/14h00 ; Dim 04/08 : 11h10/14h50

  • Azur et Asmar

    de De Michel Ocelot
    avec Avec Cyril Mourali, Karim M'Riba, Hiam Abbass
    France, Belgique, Espagne, Italie - 2006 - 1h39 - VF

    Synopsis :
    Il y a bien longtemps, deux enfants étaient bercés par la même femme. Azur, blond aux yeux bleus, fils du châtelain, et Asmar, brun aux yeux noirs, fils de la nourrice. Elevés comme deux frères, les enfants sont séparés brutalement.
    Mais Azur, marqué par la légende de la Fée des Djins que lui racontait sa nourrice, n'aura de cesse de la retrouver, au-delà des mers. Les deux frères de lait devenus grands partent chacun à la recherche de la Fée. Rivalisant d'audace, ils iront à la découverte de terres magiques, recelant autant de dangers que de merveilles...



    Horaires :
    Du 7 août au 27 août
    Sam 10/08 : 10h30/14h00 ; Dim 11/08 : 11h10/14h10
    Sam 17/08 : 10h30/14h00 ; Dim 18/08 : 11h10/14h10
    Sam 24/08 : 10h30/14h00 ; Dim 25/08 : 11h10/14h10

  • Minuscule 2 – Les Mandibules du bout du monde

    de De Thomas Szabo, Hélène Giraud
    avec Avec Thierry Frémont, Bruno Salomone, Stéphane Coulon
    France - 2019 - 1h32 - VO

    Synopsis :
    Quand tombent les premières neiges dans la vallée, il est urgent de préparer ses réserves pour l’hiver. Hélas, durant l’opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton… à destination des Caraïbes !
    Une seule solution : reformer l’équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service à l’autre bout du monde. Nouveau monde, nouvelles rencontres, nouveaux dangers… Les secours arriveront-ils à temps ?


    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Tad et le secret du roi Midas

    de De Enrique Gato, David Alonso
    avec Avec Oscar Barberán, Trevor White, Michelle Jenner
    Espagne - 2018 - 1h25 - VF

    Synopsis :
    Tad l’explorateur part à Las Vegas pour voir la dernière découverte de son amie Sara, intrépide et charmante archéologue : elle a trouvé l'un des trois anneaux d'or appartenant au collier du Roi Midas ! Selon la légende, le détenteur du collier a le pouvoir de transformer tout ce qu’il touche en or. Lors de la présentation au public, tout bascule : l’infâme Jack Rackham et sa bande volent le joyau et kidnappent Sara.
    Pour retrouver son amie, Tad se lance dans une folle aventure autour du globe, avec ses inséparables compagnons : La Momie, Belzoni le perroquet et son chien Jeff. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises…


    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

La BNU fait son cinéma !


Projection-débat en présence d’un responsable de la BNU
  • The lost city of z

    de The lost city of z
    avec Charlie Hunnam, Sienna Miller, Tom Holland
    Etats-Unis - 2017 - 2h21 - VOST

    Synopsis :
    L’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle.
    Percy Fawcett est un colonel britannique reconnu et un mari aimant. En 1906, alors qu’il s’apprête à devenir père, la Société géographique royale d'Angleterre lui propose de partir en Amazonie afin de cartographier les frontières entre le Brésil et la Bolivie. Sur place, l’homme se prend de passion pour l’exploration et découvre des traces de ce qu’il pense être une cité perdue très ancienne. De retour en Angleterre, Fawcett n’a de cesse de penser à cette mystérieuse civilisation, tiraillé entre son amour pour sa famille et sa soif d’exploration et de gloire…


    Horaires :
    Vendredi 07/06 à 20H + DÉBAT

Mécaniques du désir

Du 17 juillet au 1er octobre
  • Tombe les filles et tais-toi

    de Herbert Ross
    avec Woody Allen, Diane Keaton, Tony Roberts
    Etats-Unis - 1972 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    Un cinéphile averti, passionné par les oeuvres et le personnage qu'incarne Humphrey Bogart à l'écran, se consacre entièrement à cet art au point d'en délaisser sa femme Nancy qui demande le divorce et le laisse seul. Désemparé, il erre de psychiatre en psychanalyste. Un couple d'amis décide alors de le prendre en charge et de lui faire rencontrer d'autres femmes. Malgré les conseils techniques de son hallucination permanente, ces relations ne sont guère couronnées de succès. Parviendra-t-il au bout de sa quête amoureuse ?

    Horaires :
    Du 17 juillet au 6 août
    Mer 17 , Jeu 18 , Ven 19 , Lun 22 , Mar 23/07 : 15h45/20h40 ; Sam 20/07 : 12h15/17h20/22h20 ; Dim 21/07 : 11h10/16h00/22h20
    Sam 27/07 : 10h40/15h35/20h30 ; Dim 28/07 : 11h10/16h00
    Mer 31/07 , Jeu 01 , Ven 02 , Lun 05 , Mar 06/08 : 19h00 ; Sam 03/08 : 12h15/17h20/22h10 ; Dim 04/08 : 12h45/17h35/22h20

  • Certains l’aiment chaud

    de Billy Wilder
    avec Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon
    Etats-Unis - 1959 - 2h01 - VOST

    Synopsis :
    Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.

    Horaires :
    Du 7 août au 27 août
    Mer 07/08 , Jeu 08/08 , Ven 09/08 , Lun 12/08 , Mar 13/08 : 17h30 ; Sam 10/08 : 15h50/20h00 ; Dim 11/08 : 14h40/20h15
    Mer 14/08 , Jeu 15/08 , Ven 16/08 , Lun 19/08 , Mar 20/08 : 19h40 ; Sam 17/08 : 14h10/20h00 ; Dim 18/08 : 13h00/18h40
    Mer 21/08 , Jeu 22/08 , Ven 23/08 , Lun 26/08 , Mar 27/08 : 15h45/21h45 ; Sam 24/08 : 14h40/19h45 ; Dim 25/08 : 14h40/20h15

  • Mademoiselle

    de Park Chan-Wook
    avec Min-Hee Kim, KIM Tae-Ri, Ha Jung-Woo
    Corée du Sud - 2016 - 2h31 - VOST

    Synopsis :
    Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko…

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !

    de Russ Meyer
    avec Tura Satana, Haji, Lori Williams
    Etats-Unis - 1965 - 1h23 - VOST

    Synopsis :
    [Interdit aux moins de 16 ans]
    Varla, Rosie et Billie, trois danseuses aussi sexy que folles furieuses, foncent au volant de leurs voitures de sport, après un show dans un Go-Go Club devant un public masculin en sueur (''Go! Baby! Go!''). Avides de sensations fortes, les trois furies font une virée sauvage dans le désert. Elles y rencontrent un couple d'amoureux que Varla n'hésite pas à provoquer. De nature plutôt haineuse, cette dernière extermine le jeune homme... Désormais fugitives, nos walkyries enlèvent la gosse et se lancent dans une folle cavale !

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

Les Polars de l’été

Du 17 juillet au 1er octobre
  • The Guilty

    de Gustav Möller
    avec Jakob Cedergren, Jakob Ulrik Lohmann, Laura Bro
    Danemark - 2018 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    Une femme, victime d’un kidnapping, contacte les urgences de la police. La ligne est coupée brutalement. Pour la retrouver, le policier qui a reçu l’appel ne peut compter que sur son intuition, son imagination et son téléphone.

    Horaires :
    Du 17 juillet au 6 août
    Mer 17 , Jeu 18 , Ven 19 , Lun 22 , Mar 23/07 : 18h30 ; Sam 20/07 : 12h15/20h30 ; Dim 21/07 : 12h35/20h45
    Mer 24 , Jeu 25 , Ven 26 , Lun 29 , Mar 30/07 : 20h45 ; Sam 27/07 : 12h15/18h20 ; Dim 28/07 : 12h35/18h20/22h10
    Mer 31/07 , Jeu 01 , Ven 02 , Lun 05 , Mar 06/08 : 15h40/22h15 ; Sam 03/08 : 12h15/20h30 ; Dim 04/08 : 16h15/20h30

  • Memories of Murder

    de Bon Joon Ho
    avec Song Kang-Ho, Kim Sang-kyung, Hie-bong Byeon
    Corée du Sud - 2004 - 2h10 - VOST

    Synopsis :
    En 1986, dans la province de Gyunggi, le corps d'une jeune femme violée puis assassinée est retrouvé dans la campagne. Deux mois plus tard, d'autres crimes similaires ont lieu. Dans un pays qui n'a jamais connu de telles atrocités, la rumeur d'actes commis par un serial killer grandit de jour en jour. Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...

    Horaires :
    Du 7 août au 27 août
    Mer 07/08 , Jeu 08/08 , Ven 09/08 , Lun 12/08 , Mar 13/08 : 19h50 ; Sam 10/08 : 18h45/22h15
    Mer 14/08 , Jeu 15/08 , Ven 16/08 , Lun 19/08 , Mar 20/08 : 15h40/22h20 ; Sam 17/08 : 18h40/22h15 ; Dim 18/08 : 20h10
    Mer 21/08 , Jeu 22/08 , Ven 23/08 , Lun 26/08 , Mar 27/08 : 18h30 ; Sam 24/08 : 15h45/22h10 ; Dim 25/08 : 20h00

  • Fargo

    de Joel Coen, Ethan Coen
    avec William H. Macy, Frances McDormand, Steve Buscemi
    Etats-Unis - 1996 - 1h37 - VOST

    Synopsis :
    Un vendeur de voitures d’occasion endetté fait enlever sa femme par deux petites frappes afin de toucher la rançon qui sera versée par son richissime beau-père. Mais le plan ne va pas résister longtemps à l’épreuve des faits et au flair d’une policière enceinte…

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Les Incorruptibles

    de Brian De Palma
    avec Avec Kevin Costner, Sean Connery, Charles Martin Smith
    Etats-Unis - 1987 - 1h59 - VOST

    Synopsis :
    A Chicago durant les années trente, lors de la prohibition, Al Capone règne en maître absolu sur le réseau de vente illégale d'alcool. Décidé à mettre un terme au trafic et à confondre Al Capone, l'agent Eliot Ness recrute trois hommes de confiance, aussi intraitables que lui. Ensemble, les quatre "incorruptibles" partent en guerre contre le gang de Capone...

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Que Dios nos perdone

    de Rodrigo Sorogoyen
    avec Antonio de la Torre, Roberto Álamo, Javier Pereira
    Espagne - 2017 - 2h06 - VOST

    Synopsis :
    Madrid, été 2011. La ville, plongée en pleine crise économique, est confrontée à l’émergence du mouvement des « indignés » et à la visite imminente du Pape Benoît XVI.
    C’est dans ce contexte hyper-tendu que l'improbable binôme que forment Alfaro et Velarde se retrouve en charge de l'enquête sur un serial-killer d’un genre bien particulier. Les deux inspecteurs, sous pression, sont de surcroît contraints d’agir dans la plus grande discrétion…
    Une course contre la montre s’engage alors, qui progressivement les révèle à eux-mêmes ; sont-ils si différents du criminel qu'ils poursuivent ?


    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Old Boy

    de Park Chan-Wook
    avec Min-sik Choi, Yoo Ji-tae, Kang Hye-Jeong
    Corée du Sud - 2004 - 1h59 - VOST

    Synopsis :
    Interdit aux moins de 16 ans
    A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquestré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.


    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

Un été avec Jim Jarmusch


  • Stranger than Paradise

    de Jim Jarmusch
    avec John Lurie, Eszter Balint, Richard Edson
    Allemagne de l’Ouest, Etats-Unis - 1985 - 1h29 - VOST

    Synopsis :
    "Houston, nous avons un probleme", c'est la phrase qui, le 13 avril 1970 a 21h7, fit sursauter les hommes qui surveillaient un vol de routine du vaisseau "Apollo 13" depuis la salle de contrôle de la NASA. Un des réservoirs d'oxygène venait d'exploser à la 55e heure du vol et à 205 000 miles de la Terre.

    Horaires :
    Du 17 juillet au 6 août
    Mer 17 , Jeu 18 , Ven 19 , Lun 22 , Mar 23/07 : 19h00 ; Sam 20/07 : 10h40/15h45/20h35 ; Dim 21/07 : 12h40/17h30/20h45
    Sam 27/07 : 14h00/18h55 ; 14h20/20h40 ; Dim 28/07 : 14h20/20h40
    Mer 31/07 , Jeu 01 , Ven 02 , Lun 05 , Mar 06/08 : 17h30/22h20 ; Sam 03/08 : 10h40/15h45/20h35 ; Dim 04/08 : 11h10/16h00/20h45

  • Down by Law – Sous le coup de la loi

    de Jim Jarmusch
    avec Tom Waits, John Lurie, Roberto Benigni
    Etats-Unis, Allemagne de l’Ouest - 1986 - 1h47 - VOST

    Synopsis :
    Jack, proxénète à la petite semaine, et Zack, disc-jockey, sont réunis dans une cellule de prison en Louisiane. Forcés de se supporter, ils sont bientôt rejoints par Roberto, un immigré italien rempli de l’entrain qui leur manque, qui leur propose de s’évader.

    Horaires :
    Du 7 août au 27 août
    Mer 07/08 , Jeu 08/08 , Ven 09/08 , Lun 12/08 , Mar 13/08 : 19h45 ; Sam 10/08 : 12h15/18h00/22h10 ; Dim 11/08 : 11h10/16h45/22h20
    Mer 14/08 , Jeu 15/08 , Ven 16/08 , Lun 19/08 , Mar 20/08 : 15h45/21h45 ; Sam 17/08 : 12h15/18h00 ; Dim 18/08 : 11h10/16h45/22h30
    Mer 21/08 , Jeu 22/08 , Ven 23/08 , Lun 26/08 , Mar 27/08 : 18h00 ; Sam 24/08 : 10h30/16h10/22h00 ; Dim 25/08 : 12h50/18h25

  • Permanent Vacation

    de Jim Jarmusch
    avec Chris Parker, Leila Gastil, John Lurie
    Etats-Unis - 1980 - 1h15 - VOST

    Synopsis :
    Deux jours et demi de la vie d’Aloysious Parker, dit Allie, jeune vagabond à la dérive dans un New York délabré, rencontrant d’autres personnes qui, comme lui, vivent aux frontières d’un monde qu’ils ne savent comment habiter.

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Mystery Train

    de Jim Jarmusch
    avec Masatoshi Nagase, Youki Kudoh, Nicoletta Braschi
    Etats-Unis, Japon - 1989 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Memphis, Tennessee, la ville du king Elvis Presley. Un couple de Japonais en pèlerinage, une jeune femme venant chercher les restes de son mari, quelques copains dépressifs et alcooliques vont se croiser sans vraiment se rencontrer…

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Dead Man

    de Jim Jarmusch
    avec Johnny Depp, Gary Farmer, Crispin Glover
    Etats-Unis, Allemagne, Japon - 1995 - 2h01 - VOST

    Synopsis :
    William Blake prend le train vers l’Ouest pour y exercer le métier de comptable. Arrivé dans la sinistre ville de Machine, il s’y trouve accusé à tort d’un double meurtre et prend la fuite, une balle logée près du cœur. Accompagné de Nobody, un Indien cultivé qui le prend pour le poète anglais William Blake, il s’engage dans un périple à travers l’Ouest sauvage…

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

  • Night on Earth

    de Jim Jarmusch
    avec Gena Rowlands, Winona Ryder, Lisanne Falk
    Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Japon - 1991 - 2h08 - VOST

    Synopsis :
    5 histoires de taxis se déroulant simultanément dans 5 villes du monde, à Los Angeles, à New York, à Paris, à Rome et à Helsinki.

    Horaires :
    Du 28 août au 1er octobre

ARCHIVES

Consultez la bibliothèque
cinématographique de l'Odyssée

Plus de80 000

références

L'Odyssée
en quelques mots

  • L'Odyssée à Strasbourg, c'est :
  • Le cinéma de la diversité
    culturelle
  • Le carrefour des cinémas
    d'Europe
  • La Maison des cinémas
    du monde
  • L'aventure de la découverte
    et de la mémoire du 7e art
  • Le partenariat avec de
    nombreuses associations
    pour de multiples débats
    citoyens
  • L'Odyssée une certaine
    passion du cinéma,
  • La passion du cinéma
    autrement !

Réseaux sociaux

Ajoutez-nous à votre liste d'amis !
Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
Développement technique : Sprauel David & Briffaux Pierre | Webdesign & intégration : Vauthelin Larissa