Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

Consulter le PDF

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

Cinoche des gosses

Du 22 mai au 18 juin
  • Le Bossu de Notre Dame

    de Gary Trousdale, Kirk Wise
    avec Tom Hulce, Demi Moore, Tony Jay
    Etats-Unis - 1996 - 1h31 - VF

    Synopsis :
    En l'an de grâce 1482 à Paris, Quasimodo, jeune orphelin contrefait, est le sonneur de Notre-Dame. Il vit reclus dans le clocher sous la férule du puissant juge Frollo, son maître. Ses seules amies sont les gargouilles la Rocaille, la Muraille et la Voliere. Quasimodo rêve de vivre libre au milieu de tous ceux qu'il observe depuis longtemps. Ce moment tant attendu se présente le jour de la fête des fous et, désobéissant à Frollo, il se mêle au peuple venu célébrer la nouvelle année.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 14h00 ; Sam 25/05 à 14h00; Dim 26/05 à 11h10
    Mer 29/05 : 10h40/14h00 ; Jeu 30/05 : 10h40 ; Sam 01/06 : 10h40/14h00 ; Dim 02/06 : 11h10

  • Amir et Mina : Les aventures du tapis volant

    de Karsten Kiilerich
    avec Bruno Borsu, Nancy Philippot, Michel Hinderyckx
    Danemark - 2019 - 1h21 - VF

    Synopsis :
    Amir, un jeune garçon intrépide, s’envole sur un tapis volant et entame un incroyable voyage en compagnie de Raya, sa chèvre, à la recherche d’un trésor que son vieux voisin lui a demandé de rapporter. Aux portes du Palais du Sultan, ils rencontrent Mina. Guidés par la jeune fille malicieuse, ils vont affronter des voleurs, braver les gardes du Palais, défier les crocodiles, et déjouer les plans du Sultan.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 10h50 & 14h00 ; Sam 25/05 à 10h50 & 14h00; Dim 26/05 à 11h10
    Mer 29/05 : 10h50/14h00 ; Jeu 30/05 : 10h50 ; Sam 01/06 : 10h50/14h10 ; Dim 02/06 : 11h10

Mercredis de l'architecture


  • The Bling Ring

    de Sofia Coppola
    avec Emma Watson, Katie Chang, Israel Broussard
    Etats-Unis - 2013 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    À Los Angeles, un groupe d’adolescents fascinés par le people et l’univers des marques traque via Internet l’agenda des célébrités pour cambrioler leurs résidences. Ils subtiliseront pour plus de 3 millions de dollars d’objets de luxe : bijoux, vêtements, chaussures, etc. Parmi leurs victimes, on trouve Paris Hilton, Orlando Bloom et Rachel Bilson. Les médias ont surnommé ce gang, le "Bling Ring".

    Horaires :
    Mercredi 19/06 à 20H30 + DÉBAT

Les Ecrans de la Fraternité


PROJECTION-DÉBAT en partenariat avec la LICRA.
  • Rafiki

    de Wanuri Kahiu
    avec Samantha Mugatsia, Sheila Munyiva, Jimmi Gathu
    Afrique du Sud – Kenya – France - 2018 - 1h22 - VOST

    Synopsis :
    À Nairobi, Kena et Ziki mènent deux vies de jeunes lycéennes bien différentes, mais cherchent chacune à leur façon à poursuivre leurs rêves. Leurs chemins se croisent en pleine campagne électorale au cours de laquelle s’affrontent leurs pères respectifs. Attirées l’une vers l’autre dans une société kenyane conservatrice, les deux jeunes femmes vont être contraintes de choisir entre amour et sécurité...

    Horaires :
    Jeudi 13/06 à 20H + DÉBAT

Le Royal Opera House à l'Odyssée


  • Faust

    de David McVicar
    avec Michael Fabiano, Erwin Schrott, Diana Damrau
    Grande-Bretagne - 2019 - 3h30 - VOST

    Synopsis :
    Il existe de nombreuses versions du mythe de Faust, qui vend son âme au diable en échange et de la jeunesse et du pouvoir, mais l’opéra de Gounod demeure l’un des plus constamment captivants qui soient. Michael Fabiano incarne Faust, Diana Damrau sa bien-aimée Marguerite et Erwin Schrott le diabolique Méphistophélès. Des premiers rôles virtuoses, un grand chœur, des décors sensationnels, un ballet et une apothéose finale font de cet ouvrage le summum du spectacle théâtral – l'ampleur luxuriante du grand opéra à la française est magni quement mise en évidence dans cette production de David McVicar située dans le Paris des années 1870. Et surtout, la partition contient certains des numéros lyriques les plus aisément reconnaissables qui soient, portés par une équipe de grands chanteurs internationaux et le Chœur du Royal Opera

    Horaires :
    Dimanche 26/05 à 16H40

La BNU fait son cinéma !


Projection-débat en présence d’un responsable de la BNU
  • The lost city of z

    de The lost city of z
    avec Charlie Hunnam, Sienna Miller, Tom Holland
    Etats-Unis - 2017 - 2h21 - VOST

    Synopsis :
    L’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle.
    Percy Fawcett est un colonel britannique reconnu et un mari aimant. En 1906, alors qu’il s’apprête à devenir père, la Société géographique royale d'Angleterre lui propose de partir en Amazonie afin de cartographier les frontières entre le Brésil et la Bolivie. Sur place, l’homme se prend de passion pour l’exploration et découvre des traces de ce qu’il pense être une cité perdue très ancienne. De retour en Angleterre, Fawcett n’a de cesse de penser à cette mystérieuse civilisation, tiraillé entre son amour pour sa famille et sa soif d’exploration et de gloire…


    Horaires :
    Vendredi 07/06 à 20H + DÉBAT

Club Cinépsy


Projection-débat en partenariat avec la Faculté de médecine de l’Université de Strasbourg
  • Qui a peur de Virginia Woolf ?

    de Mike Nichols
    avec Agnes Flanagan, Frank Flanagan, Richard Burton
    Etats-Unis - 1967 - 2h11 - VOST

    Synopsis :
    Martha, fille du doyen de l’Université, et son mari George, professeur d’Histoire, rentrent légèrement éméchés d’une réception en fredonnant la comptine "Qui a peur de Virginia Woolf ? ". À la demande de son père, Martha s’est vue contrainte à inviter un jeune couple, récemment emménagé, à les rejoindre pour boire un dernier verre. Mais à leur arrivée, Nick, professeur de biologie, et son épouse Honey trouvent leurs hôtes en pleine dispute. Ce qui aurait dû être une soirée sympathique entre amis va dégénérer en règlement de comptes généralisé. La nuit s’annonce longue et agitée…

    Horaires :
    Ven 14/06 à 20h15 + DÉBAT

Les Rendez-vous du Cinéma Autrichien


Séance introduite par M. Alexander Wojda, Consul Général d’Autriche à Strasbourg, et Faruk Günaltay, directeur-programmateur de l’Odyssée.
  • Cold Hell

    de Stefan Ruzowitzky
    avec Violetta Schurawlow, Tobias Moretti, Robert Palfrader
    Allemagne – Autriche - 2018 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Özge, une jeune femme d’origine turque, est chauffeur de taxi le jour ; le soir, elle suit des cours et pratique la boxe thaïe. Elle n’est guère bavarde et elle s’entraîne sans relâche. Un jour, elle est témoin d’un meurtre sauvage. Le principal suspect, un tueur en série qui se réclame de l’islam, est convaincu qu’Özge l’a vu et qu'elle pourrait le reconnaître. Entre Özge et lui s'engage alors une lutte sans merci, où le tueur est prêt à tout pour la retrouver.

    Horaires :
    Lundi 17/06 à 20H15 + DÉBAT

Ciné SAAMS


  • Van Gogh et le Japon

    de David Bickerstaff
    avec
    Angleterre - 2019 - 1h27 -

    Synopsis :
    « J’envie les Japonais », écrivait Van Gogh à son frère, Théo. Grâce à l’exposition sur laquelle est basé ce film, « Van Gogh et le Japon », au musée Van Gogh d’Amsterdam, on comprend pourquoi. Bien que Vincent Van Gogh n’ait jamais visité le Japon, il reste le pays qui a eu le plus d’influence sur lui et son œuvre. En se rendant dans les galeries d’art japonais à Paris et en créant sa propre image du Japon après des recherches approfondies, des collections d’estampes et de longues discussions avec d’autres artistes, la découverte des œuvres japonaises entraîna la carrière de Van Gogh dans une nouvelle direction très excitante.

    Horaires :
    Jeudi 06/06 à 20H + DÉBAT

24e Rencontres du Cinéma italien - Festival NICE - Panorama

Du 23 au 26 mai 2019
Festival NICE. New Italien Cinema Event : jeunes promesses du cinéma italien.
  • Tutto Il Mondo Piano Piano

    de Gianmarco D’Agostino
    avec Alessandro Mossini, Rudy Bernabini, Marco Baggian
    Italie/Bangladesh - 2018 - 10mn - VOST

    Synopsis :
    Rudy quitte sa vie confortable en Italie pour aller vivre au Bangladesh et aider les enfants abandonnés. Quelques temps après, Alex le rejoint et décide de construire des écoles an que les enfants puissent être scolarisés et bénéficier de l’assistance médicale. Dans un pays où même l’eau potable n’est pas un droit, Alex et Rudy défient la pauvreté au quotidien, la corruption et la violence avec compassion et amour. Cette histoire montre comment chaque homme peut changer sa vie, en essayant de changer le monde.

    Horaires :
    Jeudi 23 Mai à 20H00 : Soirée Spéciale d’Ouverture du festival NICE avec la projection du court métrage Tutto Il Mondo Piano Piano puis le film EASY – Un Voyage Facile en présence des réalisateurs, de Veronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien et Viviana del Bianco, Directrice du festival N.I.C.E.
    Mer 29/05 : 20h15

  • Easy - Un voyage facile

    de Andrea Magnani
    avec Nicola Nocella,Ostap Stupka, Veronika Shostak
    Italie – Ukraine - 2017 - 1h31 - VOST

    Synopsis :
    Isidoro (Nicola Nocella), connu sous le nom de Easy, est seul et déprimé. Sa carrière de jeune conducteur de go-kart a été interrompue lorsqu'il a commencé à prendre du poids pour ne pas pouvoir entrer dans le cockpit de la voiture. Il est retourné vivre avec sa mère (Barbara
    Bouchet) et passe son temps à regarder la télévision, à manger des aliments diététiques. Un jour, son frère Filo (Libero de Rienzo) - brillant et réussi - propose une offre d'emploi. C'est simple, il suffit de quitter la maison pour finalement retrouver le volant: il doit apporter un cercueil d'Italie dans un petit village des Carpates, en Ukraine. Mais voyager dans un pays inconnu peut être beaucoup plus compliqué que prévu ...


    Horaires :
    Jeudi 23 Mai à 20H00 : Soirée Spéciale d’Ouverture du festival NICE avec la projection du court métrage Tutto Il Mondo Piano Piano puis le film EASY – Un Voyage Facile en présence des réalisateurs, de Veronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien et Viviana del Bianco, Directrice du festival N.I.C.E.
    Mer 29/05 : 20h15

  • Le Dernier Prosecco

    de D’Antonio Padovan
    avec Giuseppe Battiston, Rade Serbedzija, Liz Solari
    Italie - 2017 - 1h41 - VOST

    Synopsis :
    Un policier dans les collines de Conegliano et Valdobbiadene qui raconte le charme de la terre, l'effervescence des bulles, le conflit entre la cupidité et le respect de la qualité. Les histoires d'un comte, Desiderio Ancillotto (Rade Serbedzija) qui se bat pour son territoire s'entrelacent; un policier italo-persan du brouillard plus têtu, Stucky (Giuseppe Battiston); un directeur d'une cimenterie (Andrea Appi) qui, dans une nuit pluvieuse, tombe dans la boue pour toujours, refroidi par trois coups de feu; d'un fou qui gratte la rouille des tombes du cimetière (Teco Celio), donnant des bénédictions.

    Horaires :
    Soirée spéciale vendredi 24 mai à 20h15 en présence du réalisateur, de Veronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien et Viviana del Bianco, Directrice du festival N.I.C.E.
    Sam 01/06 : 20h15

  • Hotel Gagarin

    de Simone Spada
    avec Claudio Amendola, Luca Argentero, Giuseppe Battiston
    Italie - 2018 - 1h33 - VOST

    Synopsis :
    Elio, Sergio, Nicola, Valeria et Patrizia acceptent de partir en plein hiver en Arménie pour réaliser un film. Ils vont très vite déchanter en se retrouvant prisonniers de leur hôtel. L’arrivée des villageois voisins bouleverse tout.

    Horaires :
    Soirée spéciale samedi 25 mai à 20h15 en présence du producteur Lorenzo Rossi, de Veronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien et Viviana del Bianco, Directrice du festival N.I.C.E.
    Jeu 30/05 : 20h30

  • Quanto Basta

    de Francesco Falaschi
    avec Vinicio Marchioni, Valeria Solarino, Luigi Fedele
    Italie – Brésil - 2018 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Arturo, un chef talentueux mais qui n’a plus de succès, et qui a des problèmes d’agressivité, devra faire des travaux d’intérêt général en donnant des cours de cuisine dans un centre pour autistes.

    Horaires :
    Soirée spéciale dimanche 26 mai à 20h15 en présence de Veronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien et Viviana del Bianco, Directrice du festival N.I.C.E.
    Ven 31/05 : 20h20

  • Les Clowns

    de Federico Fellini
    avec Maya Morin, Federico Fellini, Anita Ekberg
    Italie/France/Ouest-Allemagne - 1971 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Dans une petite ville de province, à la nuit tombée, un enfant contemple de sa fenêtre l’installation quasi magique d’un chapiteau de cirque. Les mâts se dressent, la toile se gonfle, la tente immense ressemble à une créature qui va s’éveiller à la vie. Le lendemain, le même enfant se rend au cirque…

    Horaires :
    Ven 24/05 : 12h15
    Ven 31/05 : 12h15 ; Sam 01/06 : 12h15 ; Dim 02/06 : 20h45
    Jeu 06/06 : 12h15 ; Dim 09/06 : 15h10 ; Lun 10/06 : 12h15
    Mer 12/06 à 12h15 ; Lun 17/06 à 12h15

  • RÉPÉTITION D’ORCHESTRE

    de Federico Fellini
    avec Balduin Baas, Clara Colosimo, Eliseth Labi
    Italie/Ouest-Allemagne - 1979 - 1h10 - VOST

    Synopsis :
    Dans un oratoire du XIIe siècle désaffecté, un copiste dépose des partitions sur des pupitres de musiciens. Une répétition d’orchestre va avoir lieu. Les participants arrivent et s’installent. Une équipe de télévision doit faire un reportage, mais on n’entendra que la voix de l’interviewer. Le chef d’orchestre commence la répétition. Il est nerveux, hautain, cassant. Un différend éclate avec le délégué syndical. La répétition est interrompue…

    Horaires :
    Dim 26/05 : 12h15
    Jeu 30/05 : 19h20 ; Dim 02/06 : 12h45
    Dim 09/06 : 12h45 ; Mar 11/06 : 19h10
    Dim 16/06 à 12h45

  • Ginger et Fred

    de Frederico Fellini
    avec Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Franco Fabrizi
    France/Allemagne/Italie - 1986 - 2h00 - VOST

    Synopsis :
    C’est l’histoire nostalgique, et parfois pathétique, de deux vieux danseurs mondains, un peu fripés, aux prises avec un monde hostile, où tout est dominé par la télévision et qui sont tous deux convoqués pour exécuter trente ans plus tard un numéro de claquettes dans une gigantesque émission en direct.


    Horaires :
    Dim 26/05 : 16h00 ; Mar 28/05 : 22h15
    Ven 31/05 : 22h00 ; Sam 01/06 : 22h00 ; Dim 02/06 : 19h45
    Jeu 06/06 : 22h00 ; Lun 10/06 : 22h20
    Jeu 13 à 22h10 ; Sam 15/06 à 22h00

  • Il Bidone

    de Frederico Fellini
    avec Broderick Crawford, Richard Basehart, Franco Fabrizi
    Italie/France - 1955 - 1h52 - VOST

    Synopsis :
    Augusto, Roberto et Picasso, trois escrocs minables, parcourent l’Italie en quête de nouvelles victimes. Leur combine favorite consiste à se déguiser en hommes d’église pour abuser certains fidèles trop crédules. Mais Augusto, le plus âgé, commence à être las de cette existence. Fatigué, il pressent que l’heure de la dernière escroquerie est proche…

    Horaires :
    Jeu 23/05 : 22h20 ; Lun 27/05 : 21h45
    Jeu 30/05 : 22h10 ; Sam 01/06 : 22h00
    Jeu 06/06 : 22h15 ; Sam 08/06 : 22h00
    Ven 14/06 à 22h15 ; Lun 17/06 à 22h00

  • 1900 - ACTE I

    de Bernardo Bertolucci
    avec Robert De Niro, Gérard Depardieu, Dominique Sanda
    Italie/France/Ouest-Allemagne - 1976 - 2h43 - VOST

    Synopsis :
    Au cours de l’été 1901, deux enfants voient le jour dans un village d’Émilie : le premier, Olmo Dalco, appartient au monde des métayers, l’autre, Alfredo Berlinghieri, est le petit-fils d’un riche propriétaire. Les deux garçons grandissent ensemble et prennent peu à peu conscience de leur statut social opposé. Après la Première Guerre mondiale, Olmo et Alfredo, qui sont devenus des adultes, restent complices. Alors que la situation des paysans s’est dégradée, Olmo affirme ses convictions socialistes et incite les paysans à la révolte. Alfredo, de son côté, fuit dans une vie insouciante l’emprise d’un père autoritaire.

    Horaires :
    Jeu 23/05 : 14h00; Ven 24/05 : 14h00; Lun 27/05 : 13h50; Mar 28/05 : 13h50
    Jeu 30/05 : 14h00 ; Ven 31/05 : 13h50 ; Dim 02/06 : 15h30 ; Lun 03/05 : 13h50
    Jeu 06/06 : 13h50 ; Ven 07/06 : 13h50 ; Mar 11/06 : 13h50
    jeu 13/06 à 13h50 ; Ven 14/06 à 13h50 ; Lun 17/06 à 13h50

  • 1900 - ACTE II

    de Bernardo Bertolucci
    avec Robert De Niro, Gérard Depardieu, Dominique Sanda
    Italie/France/Ouest-Allemagne - 1976 - 2h30 - VOST

    Synopsis :
    Devenu le maître du domaine après la mort de son père, Alfredo épouse la belle et troublante Ada, une jeune femme émancipée, au grand dam de la cousine d’Alfredo, Regina, sa fiancée d’autrefois. Celle-ci est aujourd’hui la maîtresse d’Attila, le régisseur dépravé du domaine, un homme détesté de tous les paysans et le chef local des chemises noires. Alfredo laisse Attila prendre le contrôle de la propriété et accuser Olmo d’un crime dont il est innocent. À la faveur de la Seconde Guerre mondiale, le conflit entre propriétaires et fascistes d’une part, et paysans et communistes d’autre part, va prendre un tour décisif.

    Horaires :
    Jeu 23/05 à 16h50 ; Ven 24/05 à 16h45 ; lun 27/05 à 16h40 ; Mar 28/05 à 16h40
    Jeu 30/05 : 16h45 ; Ven 31/05 : 16h40 ; Dim 02/06 : 18h15 ; Lun 03/06 : 18h40
    Jeu 06/06 : 16h40 ; Ven 07/06 : 16h40 ; Mar 11/06 : 16h40
    Jeu 13/06 à 16h40 ; Ven 14/06 à 16h40 ; Lun 17/06 à 16h40

  • QUI A TUÉ LE CHAT ?

    de Luigi Comencini
    avec Michel Galabru, Philippe Leroy, Dalila Di Lazzaro
    Italie/France - 1978 - 1h49 - VOST

    Synopsis :
    Un frère et une sœur, célibataires avides et frustes, cherchent par tous les moyens un motif pour exclure leurs locataires, afin de vendre leur immeuble.


    Horaires :
    Mer 22/05 à 15h35 ; Sam 25/05 à 22h15
    Mer 29/05 : 18h20 ; Sam 01/06 : 15h35
    Mer 05/06 : 22h10 ; Dim 09/06 : 22h30 ; Lun 10/06 : 13h50
    Mer 12/06 à 15h35 ; Sam 15/06 à 15h35 ; Mar 18/06 à 18h00

  • SANTIAGO, ITALIA

    de Nanni Moretti
    avec Nanni Moretti
    Italie - 2019 - 1h20 - VOST

    Synopsis :
    Après le coup d’État militaire du général Pinochet de septembre 1973, l’ambassade d’Italie à Santiago (Chili) a accueilli des centaines de demandeurs d’asile. À travers des témoignages, le documentaire de Nanni Moretti raconte cette période durant laquelle de nombreuses vies ont pu être sauvées grâce à quelques diplomates italiens.

    Horaires :
    Jeu 23/05 à 12h50 ; Ven 24/05 à 22h30 ; mar 28/05 à 12h15
    Mer 29/05 : 12h15 ; Dim 02/06 : 22h20 ; Mar 04/06 : 12h15
    Ven 07/06 : 22h45 ; Sam 06/06 : 12h15 ; Mar 11/06 : 12h15
    Jeu 13/06 à 12h15 ; Ven 14/06 à 22h45

  • Silvio et les autres

    de Paolo Sorrentino
    avec Toni Servillo, Elena Sofia Ricci, Riccardo Scamarcio
    Italie/France - 2018 - 2h37 - VOST

    Synopsis :
    Il a habité nos imaginaires par la puissance de son empire médiatique, son ascension fulgurante et sa capacité à survivre aux revers politiques et aux déboires judiciaires. Il a incarné pendant vingt ans le laboratoire de l’Europe et le triomphe absolu du modèle libéral après la chute du communisme. Entre déclin et intimité impossible, Silvio Berlusconi incarne une époque qui se cherche, désespérée d’être vide.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 17h30 ; Sam 25/05 à 15h35 ; Dim 26/05 à 14h00
    Mer 29/05 : 15h35 ; Sam 01/06 : 17h30 ; Mar 04/06 : 16h10
    Ven 07/06 : 21h45 ; Sam 08/06 : 15h35 ; Dim 09/06 : 15h35
    Mer 12/06 à 22h00 ; Sam 15/06 à 15h35

  • Qu’il est étrange de s’appeler Federico

    de Ettore Scola
    avec Tommaso Lanzotti, Maurizio de Santis, Giacomo Lazotti
    Italie - 2014 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    À l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition d’il Maestro, Qu’il est étrange de s’appeler Federico est un film hommage à Federico Fellini, à son art, sa personnalité. Ettore Scola fait revivre leur rencontre au journal Marc’Aurelio dans les années 50, leurs amis communs, parmi lesquels Marcello Mastroianni, et surtout le plaisir partagé de faire des films.


    Horaires :
    Sam 25/05 à 12h15

    Mar 28/05 à 20h15 + DÉBAT en présence de Véronica Manson, Directrice de l’Institut culturel italien.

    Lun 03/06 : 12h15 ; Mar 04/06 : 12h15
    Ven 07/06 : 12h15 ; Dim 09/06 : 14h00 ; Lun 10/06 : 12h15
    Sam 15/06 à 12h15 ; Mar 18/06 à 12h15

  • Sicilian Ghost Story

    de Fabio Grassadonia, Antonio Piazza
    avec Julia Jedlikowska, Gaetano Fernandez, Corinne Musallari
    Italie/France - 2018 - 1h57 - VOST

    Synopsis :
    Dans un village sicilien aux confins d’une forêt, Giuseppe, 13 ans, disparaît. Luna, une camarade de classe, refuse la disparition du garçon dont elle est amoureuse et tente de rompre la loi du silence. Pour le retrouver, au risque de sa propre vie, elle tente de rejoindre le monde obscur où son ami est emprisonné et auquel le lac offre une mystérieuse voie d’accès. Sicilian Ghost Story revisite le mythe de Roméo et Juliette dans le monde impitoyable de la mafia.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 22h00, Dim 26/05 à 18h10
    Mer 29/05 : 22h00 ; Lun 03/06 : 22h00
    Sam 08/06 : 22h00 ; Mar 11/06 : 22h15
    Lun 17/06 à 22h10 ; Mar 18/06 à 16h00

  • Le Bel Antonio

    de Mauro Bolognini
    avec Marcello Mastroianni, Claudia Cardinale, Pierre Brasseur
    Italie - France - 1961 - 1h45 - VOST

    Synopsis :
    Après avoir longtemps vécu à Rome, le séduisant Antonio Magnano revient dans sa ville natale, à Catalane. Là, sa beauté lui vaut une réputation de véritable Don Juan. Ses parents ont décidé de le marier à Barbara Puglisi, la fille d’un riche notaire. Antonio tombe aussitôt éperdument amoureux d’elle qui est belle, douce, pure et amoureuse. Le jour de leur mariage, nombre de femmes sont inconsolables. Les jeunes époux se rendent à la campagne où ils sont heureux. Mais un an après, les parents de Barbara demandent l’annulation du mariage, car il n’est pas consommé…

    Horaires :
    Lun 27/05 à 22h30 ; Mar 28/05 à 12h15
    Jeu 30/05 : 12h15 ; Lun 03/06 : 22h15 ; Mar 04/06 + DÉBAT
    Mer 05/06 : 15h35 ; Dim 09/06 : 20h10 ; Mar 11/06 : 22h20
    Mer 12/06 à 22h00 ; Lun 17/06 à 22h00

  • Une Questione Privata

    de Paolo Taviani, Vittorio Taviani
    avec Luca Marinelli, Lorenzo Richelmy, Valentina Bellè
    Italie - 2018 - 1h25 - VOST

    Synopsis :
    Été 43, Piémont. Milton aime Fulvia qui joue avec son amour : elle aime surtout la profondeur de sa pensée et les lettres qu’il lui écrit. Un an plus tard, Milton est entré dans la Résistance et se bat aux côtés d’autres partisans. Au détour d’une conversation, il apprend que Fulvia aimait en secret son ami Giorgio, partisan lui aussi. Milton se lance alors à la recherche de Giorgio, dans les collines des Langhes enveloppées de brouillard… Mais Giorgio vient d’être arrêté par les fascistes.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 12h15 ; Jeu 23/05 à 22h20 ; Lun 27/05 à 12h15
    Ven 31/05 : 12h15 ; Dim 02/06 : 14h00 ; Mar 04/06 : 18h50
    Mer 05/06 : 12h15 ; Sam 08/06 : 18h20 ; Dim 09/06 : 13h40
    Ven 14/06 à 12h15 ; Dim 16/06 à 14h00 ; Mar 18/06 à 23h00

  • Une Famille Italienne

    de Gabriele Muccino
    avec Stefano Accorsi, Carolina Crescentini, Elena Cucci
    Italie - 2018 - 1h45 - VOST

    Synopsis :
    Une famille italienne se réunit sur une petite île pour célébrer les cinquante ans de mariage de leurs aînés, Pietro et Alba. Lorsqu’un orage inattendu les surprend, tous les membres de la famille sont contraints de cohabiter pendant deux jours et deux nuits. Cette cohabitation forcée ravive bientôt les disputes oubliées et les vieux conflits, transformant l’île en véritable labyrinthe des passions.

    Horaires :
    Sam 25/05 à 18h20 ; Dim 26/05 à 22h15
    Jeu 30/05 : 22H15 . Mar 04/06 : 22H30
    Dim 09/06 : 22h00 ; Lun 10/06 : 15h45
    Ven 14/06 à 16h00 ; Dim 16/06 à 22h00 ; Mar 18/06 à 14h00

  • Heureux Comme Lazzaro

    de Alice Rohrwacher
    avec Adriano Tardiolo, Alba Rohrwacher, Agnese Graziani
    Italie - 2018 - 2h07 - VOST

    Synopsis :
    Lazzaro, un jeune paysan d’une bonté exceptionnelle, vit à l’Inviolata, un hameau resté à l’écart du monde sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna. La vie des paysans est inchangée depuis toujours, ils sont exploités, et à leur tour, ils abusent de la bonté de Lazzaro. Un été, il se lie d’amitié avec Tancredi, le fils de la marquise. Une amitié si précieuse qu’elle lui fera traverser le temps et mènera Lazzaro au monde moderne.

    Horaires :
    Ven 24/05 à 21h50 ; Lun 27/05 à 20h20
    Ven 31/05 : 22h00 ; Mar 04/06 : 20h15
    Mer 05/06 : 17h25 ; Lun 10/06 : 14h00
    Mer 12/06 à 17h40 ; Sam 15/06 à 22h00 ; Dim 16/06 à 15h50 ; Mar 18/06 à 21h40

13e mois du cinéma chinois

Du 5 juin au 18 juin 2019
9e édition du Festival du cinéma chinois en France
  • Ala Changso

    de Sonthar Gyal
    avec Yungdrung Gyal, Nyima Sungsung, Sechok Gya
    Chine - 2018 - 1h49 - VOST

    Synopsis :
    Apprenant qu’elle souffre d’une maladie grave, Drolma décide d’effectuer un éprouvant pèlerinage à travers le Tibet jusqu’à Lhassa pour tenir une ancienne promesse. Elle part sans révéler sa maladie à son mari, Dorje, qui aussitôt qu’il l’apprend se précipite pour la rejoindre avec Norbu, le fils de Drolma d’un précédent mariage, et poursuivre le voyage à ses côtés. Le pèlerinage va les rapprocher, et permettre à Drolma et Dorje de réaliser le souhait du père défunt de Norbu.

    Horaires :
    Mer 12/06 à 20h00 + DÉBAT
    Dim 16/06 à 20h00

  • How Long Will I Love U

    de Lun Xu
    avec Tong Liya (en), Jia Ying Lei
    Chine - 2018 - 1h41 - VOST

    Synopsis :
    Un homme et une femme vivant dans le même appartement, mais à près de vingt ans d'intervalle, se réveillent un jour pour constater que le temps et l'espace se sont mélangés et se retrouvent face à face.

    Horaires :
    Sam 15/06 à 18h15

  • Kill Mobile

    de Miao Yue
    avec Dawei Tong, Tao Li Ma, Siyan Huo
    Chine - 2018 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    Sept amis de longue date se réunissent à l'occasion d'un diner. Ils décident d'organiser un jeu. Tous les textos, appels téléphoniques et messages WeChat seront partagés entre les sept protagonistes. Tout au long de la soirée, les appels vont se succéder. Ce qui commence comme une activité ludique va vite évoluer et se transformer en cauchemar. Les participants au diner vont en effet se rendre compte que cette soirée ne sera pas ordinaire et révélera bien des surprises.

    Horaires :
    Mar 18/06 à 20h00

  • Operation Red Sea

    de Dante Lam
    avec Zhang Yi, Luxia Jiang, Yin Fang
    Chine - 2018 - 2h18 - VOST

    Synopsis :
    Lorsqu'un cargo et ses centaines de passagers sont pris en otage par des terroristes en pleine guerre civile yéménite, une équipe des forces spéciales est envoyée sur place pour résoudre la situation.

    Horaires :
    Dim 16/06 à 17h40

  • Project Gutenberg

    de Felix Chong
    avec Chow Yun-Fat, Aaron Kwok, Zhang Jingchu
    Chine - 2018 - 2h18 - VOST

    Synopsis :
    La police de Hong Kong traque une bande de contrefacteurs de monnaie. Grâce à un membre du gang qu'ils extradent de Thaïlande, la police se lance sur la piste du cerveau.

    Horaires :
    Ven 14/06 à 20h00

  • Shadow

    de Shadow
    avec Chao Deng, Ryan Zheng, Li Sun (II)
    Chine - 2018 - 1h56 - VOST

    Synopsis :
    Dans un royaume gouverné par un roi jeune et imprévisible, le commandant militaire dispose d'une arme secrète : une " ombre ", un sosie qui peut duper ses ennemis et le roi lui-même. Il va utiliser cette arme dans un plan complexe qui mènera son peuple à la victoire.

    Horaires :
    Sam 15/06 à 20h00

  • The Photographer

    de Zhang WEI
    avec Marine Mendiboure, Louis Ballevre
    Chine - 2018 - 1h52 - VOST

    Synopsis :
    La famille de Cai Xiangren gère un studio de photographie à Shenzhen. Ce photographe talentueux, spécialiste du «body art», est l'époux d'une jeune femme entièrement dévouée à son travail dans le secteur financier. Leur fils, quant à lui, consacre une grande partie de son temps au développement de logiciels de photographies. Les disputes au sein de la famille sont permanentes. Cette situation va finalement révéler un secret dissimulé depuis une dizaine d'années.

    Horaires :
    Lun 17/06 à 20h00

Les écrans de l'info


Projection-débat en présence de Mélina Napoli, déléguée régionale de l’INA En partenariat avec l’INA, les Dernières Nouvelles d’Alsace et France 3 Alsace
  • Cinq Colonnes à la Une

    de Pierre Desgraupes
    avec
    France - 1961 - 1h01 - VO

    Synopsis :
    Trois documentaires sur Berlin dans la collection « Cinq Colonnes à la Une » :

    Berlin Est-Ouest (1959, 15mn)
    Enquête consacrée à Berlin, ville divisée en quatre secteurs et sous contrôle militaire depuis les accords de Potsdam en 1945. Le statut de la ville est à l’ordre du jour de la conférence de Genève qui débutera le 11 mai 1959. Le sujet débute par un télé-trottoir mené à Paris au cours duquel des passants sont interrogés sur Berlin. Il se poursuit par un reportage illustrant la situation géopolitique de Berlin et la vie quotidienne de ses habitants. Des images contrastantes des secteurs Ouest et Est de la ville, des quartiers chics de Kurfurstendamm du côté Ouest au monument aux morts érigé par les Soviétiques dans le parc du Treptow et à la Stalinallee du côté Est, alternent avec des interviews. Deux soldats français sont interviewés à la caserne Napoléon à propos de leur détachement à Berlin-Ouest. Un ouvrier allemand de Siemens, ancien prisonnier, parle en français de la crainte d’un autre blocus et de la difficulté pour les familles d’;être séparées. Le maire de Berlin-ouest, Willy BRANDT, évoque le désir de paix et son souhait de voir les portes de Berlin-Est s’ouvrir. Pour affirmer haut et fort ce dernier souhait, il arbore un petit insigne représentant la porte de Brandebourg, que portent presque tous les Berlinois de l’Ouest.

    16 ans après : Berlin(1961 – 30mn)
    En allant rechercher à Berlin des témoins, des femmes uniquement d’ailleurs, Pierre Desgraupes a ramené un document authentique, humain et émouvant. Sur les trois allemandes interviewées, deux n’ont jamais quitté Berlin et ont vu leur ville s’engloutir, renaître puis s’entre déchirer à nouveau. La troisième, toute jeune, vient de passer de l’est à l’ouest sans même en avertir sa propre famille. Pendant que ces trois femmes parlent, les images ponctuent l’histoire de Berlin de 1942 à ce jour.

    Le Mur (1961 – 16mn)
    Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, le gouvernement est-allemand a fait édifier un mur qui coupe la ville en deux mettant fin à l’exode massif d’allemands de l’Est vers l’Ouest. Reportage à Berlin quelques semaines après le début de la construction du mur, témoignages de Berlinois.




    Horaires :
    Mardi 11/06 à 20H15 + DÉBAT

Les Odyssées d’Alsace-Crète


Projection-débat en présence de membres de l’association Alsace-Crète
  • Paysages dans le brouillard

    de Théo Angelopoulos
    avec Tania Paleologou, Michalis Zeke, Stratos Giorgioglou
    France/Italie/Grèce - 2013 - 2h00 - VOST

    Synopsis :
    Alexandre et Voula partent en Allemagne à la recherche de leur père qu’ils n’ont jamais vu.

    Horaires :
    Jeudi 23 Mai 2019 à 20H15 + DÉBAT

ARCHIVES

Consultez la bibliothèque
cinématographique de l'Odyssée

Plus de80 000

références

L'Odyssée
en quelques mots

  • L'Odyssée à Strasbourg, c'est :
  • Le cinéma de la diversité
    culturelle
  • Le carrefour des cinémas
    d'Europe
  • La Maison des cinémas
    du monde
  • L'aventure de la découverte
    et de la mémoire du 7e art
  • Le partenariat avec de
    nombreuses associations
    pour de multiples débats
    citoyens
  • L'Odyssée une certaine
    passion du cinéma,
  • La passion du cinéma
    autrement !

Réseaux sociaux

Ajoutez-nous à votre liste d'amis !
Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
Développement technique : Sprauel David & Briffaux Pierre | Webdesign & intégration : Vauthelin Larissa