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AGENDA


  • BABEL

    de Alejandro González Iñárritu
    avec Brad PITT Cate BLANCHETT
    Mexique,Etats-Unis , France - 2006 - 2H23 - VOSTFR

    Synopsis :
    Ahmed et Youssef, deux enfants marocains, jouent avec le fusil que leur père vient d'acquérir contre une chèvre et cinq cents dirhams. Ils veulent tester la distance de frappe des balles et l'un d'eux vise, tire et touche un bus de touristes. Parmi eux, Susan et Richard, un couple américain à la dérive. Susan est blessée. À des milliers de kilomètres de là, aux États-Unis, Amelia, une nounou mexicaine, veille sur les deux enfants de ce même couple. Ses employeurs sont en voyage au Maroc pour essayer de se retrouver. Amelia, qui avait prévu de retourner au Mexique pour le mariage de son fils, décide d'emmener les enfants avec elle. Son neveu, Santiago, vient les chercher en voiture. Au Japon, Chieko, une adolescente caractérielle, complexée par sa virginité, par sa surdité et obsédée par le décès de sa mère, peine à se faire des amis. Ses relations avec son père, Yasujiro, s'en ressentent.

    Horaires :
    Mer 27/02 : 20h00+debat ; Jeu 28/02 : 21h50 ; Ven 01/03 : 14h00 ; Sam 02/03 : 15h20 ; Dim 03/03 : 14h10 ; Lun 04/03 : 15h30 ; Mar 05/03 : 14h00
    Mer 06/03 : 15h20 ; Jeu 07/03 : 14h00 ; Ven 08/03 : 22h00 ; Sam 09/03 : 17h45 ; Dim 10/03 : 14h10 ; Lun 11/03 : 16h00 ; Mar 12/03 : 21h40 ; Mer 06/03 : 15H20 ; Jeu 07/03 : 14H00 ; Ven 08/03 : 22H00 ; Sam 09/03 : 17H45 ; Dim 10/03 : 14H10
    Lun 11/03 : 16H00 ; Mar 12/03 : 21H40

  • HEDY LAMARR

    de Alexandra Dean
    avec
    Américain - 2018 - 1h29 - VOST

    Synopsis :
    Des débuts fulgurants dans Extase aux prémices des nouvelles technologies chères à notre ère digitale, c’est un double portrait de l’autrichienne Hedy Lamarr. L’un, très officiel, est celui d’une actrice qui fascina le monde par sa beauté et sa liberté sexuelle exacerbée. L’autre, plus intime, est celui d’un esprit scientifique insoupçonné. Obsédée par la technologie, Hedy inventa un système de codage des transmissions qui aboutira au GPS et bien plus tard au Wifi. Il s’agit d’une invitation contemporaine à redécouvrir une figure complexe, celle d’une enfant sauvage partie conquérir Hollywood pour fuir son mari pro-Nazi.

    Horaires :
    Mar 19/02 : 12h15

  • TEMPETE A WASHINGTON

    de Otto Preminger
    avec Henry Fonda,Walter Pidgeon , Charles Laughton
    Etats-Unis - 1962 - 2h22 - VOST

    Synopsis :
    Le président des Etats-Unis vient de choisir son nouveau secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères: Robert Leffingwell. Avant d'être entériné par le Sénat, ce choix doit être examiné en commission d'enquête. Les ennemis de Leffingwell en profitent pour le discréditer. Un témoin inconnu vient révéler que le futur secrétaire d'Etat a autrefois appartenu à une cellule communiste.

    Horaires :
    Ven 08/03 : 14h00 ; Sam 09/03 : 15h20 ; Dim 10/03 : 20h10 ; Lun 11/03 : 22h00 ; Mar 12/03 : 14h00


  • Comment j'ai detesté les maths

    de Olivier Peyon
    avec
    France - 2013 - 1h43 - VO

    Synopsis :
    Les maths vous ont toujours barbé, vous avez toujours pensé qu’être nul en maths était une fatalité, bref vous les avez toujours détestées! On aurait pu se contenter d’en rire si elles n’avaient pris une telle place dans notre société : Apple, Google, Goldman Sachs ne sont plus qu’algorithmes et formules mathématiques. Comment les maths en sont-elles arrivées à souffrir d’une telle désaffection au moment même où elles dirigent le monde ?
    A travers un voyage aux quatre coins du monde avec les plus grands mathématiciens dont Cédric Villani (Médaille Fields 2010), Comment j’ai détesté les maths nous raconte comment les mathématiques ont bouleversé notre monde, pour le meilleur… et parfois pour le pire.

    Horaires :
    Ven 15/03 : 14h00 ; Mar 19/03 : 14h00

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

Les trésors du 7ème art

du 13 au 20 mars
  • 2001 : L'Odyssée dans l'espace

    de Stanley Kubrick
    avec Keir Dullea, gary Lookwood, William Sylvester
    Etats-Unis - 1968 - 2h21 - VOST

    Synopsis :
    A l'aube de l'Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d'une bande rivale, qui lui dispute un point d'eau. La découverte d'un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l'attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né.
    En 2001, quatre millions d'années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite lunaire au rythme langoureux du "Beau Danube Bleu". A son bord, le Dr. Heywood Floyd enquête secrètement sur la découverte d'un monolithe noir qui émet d'étranges signaux vers Jupiter.
    Dix-huit mois plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole font route vers Jupiter à bord du Discovery. Les deux hommes vaquent sereinement à leurs tâches quotidiennes sous le contrôle de HAL 9000, un ordinateur exceptionnel doué d'intelligence et de parole. Cependant, HAL, sans doute plus humain que ses maîtres, commence à donner des signes d'inquiétude : à quoi rime cette mission et que risque-t-on de découvrir sur Jupiter ?

    Horaires :
    Mer 13/02 : 19H00 ; Jeu 14/02 : 15H30 ; Ven 15/02 : 17H25 ; Sam 16/02 : 15H30
    Dim 17/02 : 22H00 ; Lun 18/02 : 15H30 ; Mar 19/02 : 18H00 Mer 20/02 : 12H15
    Jeu 21/02 : 15H20 ; Ven 22/02 : 18H50 ; Sam 23/02 : 17H00 ; Dim 24/02 : 20H00
    Lun 25/02 : 12H15 ; Mar 26/02 : 17H35
    Jeu 28/02 : 16h10 ; Ven 01/03 : 14h00 ; Sam 02/03 : 17h40 ; Dim 03/03 : 14h20 ; Mar 05/03 : 15h40
    Mer 06/03 : 15H30 ; Jeu 07/03 : 14H00 ; Ven 08/03 : 16H10 ; Sam 09/03 : 17H20 ; Dim 10/03 : 21H50
    Lun 11/03 : 16H10

  • LES RECRUES

    de Bernardo bertolucci
    avec Francesco Ruiu, Giancarlo de Rosa, Alvaro d'Ercole
    Italie - 1962 - 1h33 - VOST

    Synopsis :
    Une prostituée a été tuée dans un parc romain. La police interroge toutes les personnes présentes dans le parc cette nuit-là. Parmi elles, se trouve l'assassin.

    Horaires :
    Mer 13/02 : 20H35 ; Jeu 14/02 : 12H15 ; Ven 15/02 Sam 16/02 : 19H00
    Dim 17/02 : 22H00 ; Lun 18/02 : 15H20 ; Mar 19/02 : 12H15
    Mer 20/02 : 18H30 ; Jeu 21/02 : 20H15 +Debat ; Ven :22/02 16H50
    Sam 23/02 : 15H20 ; Dim 24/02 : 21H45 ; Lun 25/02 : 20H00 ; Mar 26/02 : 12H15
    Mer 27/02 : 15h20 ; Jeu 28/02 : 18h10 ; Ven 01/03 : 21h50 ; Sam 02/03 : 20h00 ; Dim 03/03 : 22h00 ; Lun 04/03 : 20h10 ; Mar 05/03 : 12h15 Jeu 07/03 : 22H00 ; Sam 09/03 : 12H15 ; Dim 10/03 : 22H35 ; Mar 12/03 : 12H15

  • ANGE

    de Ernst Lubistch
    avec Marlene Dietrich, Herbert Marshall, Melvyn Douglas
    Etats-Unis - 1937 - 1h31 - VOST

    Synopsis :
    Lady Maria Barker, épouse d'un diplomate anglais qui la néglige un peu, décide de donner du piquant à sa vie et prend un amant. Las, le mari rencontre l'amant, se prend d'amitié pour lui et l'invite à la maison...

    Horaires :
    Mer 13/02 : 19H00 ; Jeu 14/02 : 18H40 ; Ven 15/02 : 12H15 ;
    Sam 16/02 : 17H30 ; Dim 17/02 : 12H30 ; Lun 18/02 : 18H30 ; Mar 19/02 : 16H45
    Mer 20/02 : 15H20 ; Jeu 21/02 : 18H30 ; Ven 22/02 : 12H15 ; Sam 23/02 : 18H40
    Dim 24/02 : 12H30 ; Lun 25/02 : 21H45 ; Mar 26/02 : 16H00
    Mer 27/02 : 18h30 ; Jeu 28/02 : 12h15 ; Ven 01/03 : 12h15 ; Sam 02/03 : 21h45 ; Dim 03/03 : 16h45 ; Lun 04/03 : 12h15
    Mer 06/03 : 12H15 ; Sam 09/03 : 20H15 ; Dim 10/03 : 12H30

  • C'EST ARRIVE DEMAIN

    de René Clair
    avec LInda Darnell, Dick Powell, Jack Oakie
    Etats-Unis - 1944 - 1h24 - VOST

    Synopsis :
    Un journaliste new-yorkais reçoit chaque jour de façon inexplicable le journal du lendemain. Il profite de la situation et coiffe sur le poteau des scoops de tous ses confrères. Jusqu'au jour où il découvre son nom dans la rubrique nécrologique.

    Horaires :
    Mer 13/02 : 17H30 ; Jeu 14/02 : 17H10 Ven 15/02 : 15H20
    Sam 16/02 : 12H15 ; Lun 18/02 : 17H00 ; Mar 19/02 : 15H20
    Mer 20/02 : 17H00 ; Jeu 21/02 : 17H00 ; Ven 22/02 : 15H20
    Sam 23/02 : 12H15 ; Dim 24/02 : 18H30 ; Lun 25/02 : 16H25
    Mar 26/02 : 18H15
    Mer 27/02 : 17h00 ; Jeu 28/02 : 18h35 ; Ven 01/03 : 18h20 ; Dim 03/03 : 16h45 ; Lun 04/03 : 12h15
    Dim 10/03 : 12H40 ; Mar 12/03 : 12H15 ; Ven 08/03 : 18H10 ; Sam 09/03 : 22H00 ; Lun 11/03

  • 12 HOMMES EN COLERE

    de Sidney Lumet
    avec Henry Fonda, Martin Balsam, John Fiedler
    USA - 1957 - 1h35 - VOST

    Synopsis :
    Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.

    Horaires :
    Jeu 14/02 : 20H15 +Debat ;Dim 17/02 : 20H15 ; Lun 18/02 : 12H15
    Mer 20/02 : 12H15 ; Jeu 21/02 : 15H20 ; Ven 22/02 : 18H30 ; Sam 23/02: 17H00
    Dim 24/02 : 20H00 ; Lun 25/02 : 12H15 ; Mar 26/02 : 17H35
    Mer 27/02 : 12h15 ; Ven 01/03 : 16h30 ; Sam 02/03 : 18h00 ; Dim 03/03 : 12h30 ; Mar 05/03 : 22h30
    Jeu 07/03 : 12H15 ; Ven 08/03 : 16H30 ; Lun 11/03 : 12H15

  • L'AFFAIRE THOMAS CROWN

    de Norman Jewison
    avec Steve McQueen, Faye Dunaway, Paul Burke
    Etats-Unis - 1999 - 1h42 - VOST

    Synopsis :
    Thomas Crown, un milliardaire divorcé, à la tête d’une grande banque de Boston, estime que sa vie d’homme riche ne lui procure plus aucune satisfaction. Afin de ressentir à nouveau le frisson de l’aventure, il prépare minutieusement, avec neuf complices, un fabuleux hold-up, qui laissera la police perplexe. Sa propre banque lui paraît être le meilleur endroit pour ses exploits. Le coup réussit à la perfection. Tandis que l’enquête menée par le commissaire Malone piétine, Thomas s’en va cacher son butin en Suisse. Il découvre alors que la compagnie d’assurances de sa banque lui a dépêché une redoutable enquêtrice, la ravissante et sagace Vicky Anderson…

    Horaires :
    Mer 13/02 : 12H15 ; Jeu 14/02 : 15H20 ; Ven 15/02 : 18H30 ; Dim 17/02 : 20H10
    Lun 18/02 : 12H15 ; Mar 19/02 : 20H10 ; Mer 20/02 : 22H00 ; Jeu 21/02 : 12H15
    Ven 22/02 : 22H00 ; Sam 23/02 : 20H15 ; Dim 24/02 : 16H10 ; Lun 25/02 : 14H00
    Mar 26/02 : 22H45
    Jeu 28/02 : 16h00 ; Ven 01/03 : 20h00 ; Sam 02/03 : 12h15 ; Dim 03/03 : 18h20 ; Lun 04/03 : 21h50 ; Mar 05/03 : 18h20
    Mer 06/03 : 21H50 ; Jeu 07/03 : 20H10 ; Ven 08/03 : 12H15 ; Dim 10/03 : 16H40 ; Mar 12/03 : 20H00

  • SEPT ANS DE REFLEXION

    de Billy Wilder
    avec Marylin Monroe, Oscar Homolka, Robert Strauss
    Etats-Unis - 1956 - 1h45 - VOST

    Synopsis :
    Richard Sherman, un publiciste, vient de déposer à la gare sa femme et ses enfants. Il prévoit de rester seul pour les vacances d'été dans son appartement new-yorkais.
    Après sept ans de mariage, il fantasme allègrement sur les filles qu'il rêve de séduire. Sa solitude va vite être troublée par sa charmante voisine blonde du dessus. Il ne tarde pas à l'inviter chez lui pour prendre un verre.

    Horaires :
    Mer 13/02 : 22H10 ; Ven 15/02 : 22H25 ; Sam 16/02 : 20H35
    Dim 17/02 : 16H20 ; Lun 18/02 : 22H10 ; Mar 19/02 : 18H20
    Mer 20/02 : 20H10 ; Jeu 21/02 : 22H30 ; Ven 22/02 : 20H10
    Dim 24/02 : 18H00 ; Lun 25/02 : 16H00 ; Mar 26/02 : 20H55
    Mer 27/02 : 22h30 ; Jeu 28/02 : 20h00 ; Ven 01/03 : 18h10 ; Lun 04/03 : 18h10 ; Mar 05/03 : 16h30

Les Coups De Cœur de L'Odyssée

du 13 Février au 20 Mars
  • LA MORT DE STALINE

    de Armando Lannucci
    avec Steve Buscemi, Simon Russell Beale, Jeffrey Tambor
    Américain, Français - 2017 - 1h48 - VOST

    Synopsis :
    Dans la nuit du 2 mars 1953, un homme se meurt, anéanti par une terrible attaque. Cet homme, dictateur, tyran, tortionnaire, c'est Joseph Staline. Et si chaque membre de sa garde rapprochée - comme Beria, Khrouchtchev ou encore Malenkov - la joue fine, le poste suprême de Secrétaire Général de l'URSS est à portée de main. (Inspiré de faits réels...)

    Horaires :
    Mer 13/02: 21H30 ; Jeu 14/02 : 18H10 Ven 15/02 :15H30 Sam 16/02 : 20H00
    Dim 17/02: 14H30 ; Lun 18/02 : 18H00 ; Mar 19/02 : 22H10
    Mer 20/02 : 18h00 ; Jeu 21/02 : 22h15 ; Ven 22/02 : 20h10 ; Dim 24/02 : 22h30 ; Lun 25/02 : 18h00 ; Mar 26/02 : 14h00
    Mer 27/02 : 19h30 ; Jeu 28/02 : 22h15 ; Ven 01/03 : 16h30 ; Sam 02/03 : 20h10 ; Dim 03/03 : 22h10 ; Lun 04/03 : 16h10 ; Mar 05/03 : 18h10 ; Ven 08/03 : 22H20 ; Lun 11/03: 22H20 ; Mar 12/03 : 16H30

  • OSS 117 - LE CAIRE NID D'ESPION

    de Michel Hazanavicius
    avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, Aure Atika
    Français - 2006 - 1h39 - VO

    Synopsis :
    Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions.
    Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117.

    Horaires :
    Mer 13/02 : 15H30 ; Jeu 14/02 : 12H15 Ven 15/02 : 20H00 ; Sam 16/02 : 18/10
    Lun 18/02 : 22/10 ; Mar 19/02 : 16H10
    Ven 22/02 : 12h15 ; Sam 23/03 : 20h10 ; Dim 24/02 : 12h40
    Jeu 28/02 : 12h15 ; Ven 01/03 : 22h30 ; Dim 03/03 : 18h15 ; Lun 04/03 : 22h30 ; Mar 05/03 ; 12h15
    Mer 06/03 : 22H00 ; Sam 09/03 : 15H30 ; Mar 12/03 : 22H10

  • OSS 117 - RIO NE REPOND PLUS

    de Michel Hazanavicius
    avec Jean Dujardin, Louise Monot, Alex Lutz
    Français - 2008 - 1h40 - VO

    Synopsis :
    Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l'autre bout du monde. Lancé sur les traces d'un microfilm compromettant pour l'Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c'est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l'enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s'en sortir...

    Horaires :
    Mer 13/02 : 17/10 ; Jeu 14/02 : 22H20 ; Ven 15/02 : 12H15 ; Sam 16/02 : 22H00
    Mar 19/02 : 14H15
    Mer 20/02 : 20h00 ; Jeu 21/02 : 12h15 ; Ven 22/02 : 22h00 ; Sam 23/02 : 22h00 ; Dim 24/02 : 16h40 ; Mar 26/02 : 12h15
    Mer 27/02 : 17h40 ; Ven 01/03 : 12h15 ; Sam 02/03 : 22h00 ; Mar 05/03 : 22h15
    Jeu 07/03 : 22H45 ; Sam 09/03 : 22H10

  • THE RAFT

    de Marcus Lindeen
    avec Daniel Giménez Cacho
    Suisse - 2019 - 1h35 -

    Synopsis :
    1973, six femmes et cinq hommes sillonnent l’océan Atlantique pendant
    101 jours.
    Ils sont les cobayes d’une expérience scientifique visant à étudier les origines de la violence et l’attraction sexuelle. 45 ans après, les survivants reviennent sur cette aventure hors du commun.

    Horaires :
    Mer 13/02 : 12H15 ; Ven 15/02 : 22H15 ; Sam 16/02 : 12H15
    Dim 17/02 : 12H45 ; Mar 19/02 : 20H30
    Mer 20/02 : 12h15 ; Sam 23/02 : 12h15 ; Lun 25/02 : 12h15 ; Mar 26/02 : 19h15
    Mer 27/02 : 12h15 ; Sam 02/03 : 12h15 ; Dim 03/03 : 12h40 ; Mar 05/03 : 14h00
    Ven 08/03 : 12H15 ; Lun 11/03 : 12H15

  • TOMMY

    de Ken Russell
    avec Roger Daltrey, Ann-Margret, Olivier Reed
    Britanique - 1975 - 1h51 - VOST

    Synopsis :
    A la suite d'un choc psychologique brutal, Tommy est devenu sourd, muet et aveugle. Sa mère et son beau-père font tout pour le guérir. Mais en dehors d'une fascination pour les miroirs et les flippers, Tommy ne veut rien entendre. Jusqu'au jour où sa mère le projette à travers un miroir. C'est le miracle, Tommy entend, voit, parle. C'est le nouveau Messie.

    Horaires :
    Jeu 14/02 : 20H15 ; Sam 16/02 : 22H20 ; Dim 17/02 : 18/10 ;
    Lun 18/02 : 20H10
    Sam 23/02 : 22h00 ; Dim 24/02 : 14h10 ; Lun 25/02 : 18h00 ; Mar 26/02 : 14h00
    Jeu 28/02 : 14h00 ; Dim 03/03 : 20h10 ; Mer 06/03 : 18H00 ; Jeu 07/03 : 16H30
    Ven 08/03 : 20H00 ; Lun 11/03 : 14H00 ; Mar 12/03 : 16H30

  • LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT

    de Jacques Demy
    avec Catherine Deneuve, François Dorléac, Danielle Darrieux
    Français - 1967 - 2h05 - VO

    Synopsis :
    Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elle vivent dans la musique comme d'autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin...

    Horaires :
    Mer 13/02 : 15H20 ; Jeu 14/02 : 22H10 Ven 15/02 : 20H15 ; Sam 16/02 : 15H20
    Dim 17/02 : 14H10 ; Mar 19/02 : 22H00
    Mer 20/02 : 21h50 ; Jeu 21/02 : 15h30 ; Ven 22/02 : 18h00 ; Sam 23/02 : 15h30 ; Dim 24/02 : 14h25 ; Lun 25/02 : 22h15 ; Mar 26/02 : 22h30
    Mer 27/02 : 15h30 ; Jeu 28/02 : 14h00 ; Sam 02/02 : 15h30 ; Dim 03/03 : 20h00 ; Lun 04/03 : 14h00
    Mer 06/03 : 18H00 ; Jeu 07/03 : 16H50 ; Ven 08/03 : 14H00 ; Dim 10/03 : 14H10 ;

  • A thousand girls like me

    de Sahra Mani
    avec
    Afghanistan – France - 2017 - 1h20 - VOST

    Synopsis :
    Sur les pentes des montagnes mauves de Kaboul, où les cerfs-volants tournoient au-dessus des bazars, Khatera, 23 ans, enceinte de son second enfant, a soif de justice. Abusée par son père depuis son jeune âge, elle exige de faire valoir ses droits. Khatera défie la Loi faite par les hommes. Elle brise le silence au péril de sa vie. C’est sa propre famille et les traditions d’un pays tout entier qu’il lui faudra affronter.

    Horaires :
    Avant-première en présence de la réalisatrice - Mardi 5 mars - 20h15 - suivi d'un débat
    Mer 06/03 : 20H00 ; Jeu 07/03 : 18H30 ; Dim 10/03 : 18H30 ; Lun 11/03 : 18H30 ; Mar 12/03 : 18H30

QUINZAINE DU CINEMA FINLANDAIS

du 6 au 20 Mars
  • JE TE DIRAI TOUT

    de Simo Halinen
    avec Peter Franzen, Maria Heiskanen, Pirkko Hämäläinen
    Finlande - 2013 - 1h35 - VOST

    Synopsis :
    Après son divorce, Maarit, la quarantaine, repart à zéro tant dans sa vie professionnelle qu’amoureuse. Elle souhaite aussi renouer des liens avec sa fille qui accepte difficilement la séparation de ses parents. Le hasard fait qu'elle endosse le rôle d’une psychothérapeute et reçoit ainsi les confidences de Sami et de son épouse Julia.

    Horaires :
    Mer 06/03 : 12H15 ; Dim 10/03 : 20H10

  • Tsamo

    de Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio
    avec
    Finlande - 2015 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Basé sur un fait réel, Tsamo raconte l’histoire d’une fillette de 8 ans achetée par un ingénieur au chef de la tribu Tinglit. Attachée aux croyances de son peuple, comment survivra-t-elle dans cet univers moderne et inconnu de la Finlande de la fin du XIXè siècle ?

    Horaires :
    Jeu 07/03 : 12H15 ; Ven 08/03 : 18H35 ; Dim 10/03 : 18H30

  • OLLI MÂKI

    de Juho Kuosmanen
    avec Jarkko Lahti, Oona Airola, Eero Milonoff
    Finlande - 2016 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Été 1962, Olli Mäki prétend au titre de champion du monde poids plume de boxe.
    De la campagne finlandaise aux lumières d’Helsinki, on lui prédit un avenir radieux. Pour cela, il ne lui reste plus qu’à perdre du poids et à se concentrer. Mais il y a un problème - Olli est tombé amoureux de Raija.

    Horaires :
    Jeu 07/03 : 12H15 ; Ven 08/03 : 18H35 ; Dim 10/03 : 18H30

  • LITTLE WING

    de Selma Vilhunen
    avec Paula Vesala, Santtu Karonen, Outu Mäenpää
    Finlande - 2016 - 1h40 - VOST

    Synopsis :
    Varpu est une jeune fille de 12 ans qui apprend à conduire quand ses amis volent une voiture. Parallèlement, sa mère doit faire face à son propre échec à l’examen du permis de conduire. Un soir, Varpu n’en peut plus du malheur de sa mère : elle vole une voiture et se dirige vers le nord, à la recherche de son père.

  • MIAMI

    de Zaida Bergroth
    avec Krista Korsonen, Matti Laine, Jutha Ulfsak
    Finlande - 2018 - 1h59 - VOST

    Synopsis :
    Une plongée dans le milieu de la nuit finnois.

    Horaires :
    Sam 09/03 : 20H00 ; Dim 10/03 : 16H20

  • Helsinki Forever

    de Peter von Bagh
    avec
    Finlande - 2008 - 1h15 - VOST

    Synopsis :
    Helsinki, Forever est un montage sur la ville d’Helsinki réalisé par Peter von Bagh, réalisateur primé et universitaire finlandais. Le film dresse le portrait d’Helsinki et constitue également un essai sur la culture finlandaise au sens large. Il nous montre Helsinki telle qu’elle été filmée par des réalisateurs de longs-métrages et de documentaires proéminents sur une période d’un siècle.

    Horaires :
    Mer 06/03 : 20h15 + DEBAT
    Jeu 14/03 : 18h40

  • L'histoire du lac

    de Marko Röhr et Kim Saarnituoto
    avec Samuli Edelmann, Jonathan Hutchings, Johanna Kurkela
    Finlande - 2016 - 1h16 -

    Synopsis :
    Un documentaire sur les lacs finlandais, la nature qui les entoure, la circulation de l’eau et la vieille mythologie finnoise.

    Horaires :
    Jeu 07/03 : 18h40
    Dim 17/03 : 20h10

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    d'Europe
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    du monde
  • L'aventure de la découverte
    et de la mémoire du 7e art
  • Le partenariat avec de
    nombreuses associations
    pour de multiples débats
    citoyens
  • L'Odyssée une certaine
    passion du cinéma,
  • La passion du cinéma
    autrement !

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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