Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

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Cinoche des Gosses

Du 14 Mars au 24 Avril 2018
  • Coco

    de Lee Unkrich, Adrian Molina
    avec
    USA - 2017 - 1h45 - VF pour les séances habituelles du cinoche des gosses / VOST aux autres horaires

    Synopsis :
    Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole Ernesto de la Cruz. Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un garçon gentil mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révélera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

    Horaires :
    Mer 04/04 : 10H30 - 14H00 ; Jeu 05/04 : 14H00 VOSTFR ; Ven 06/04 : 14H15 VOSTFR ; Sam 07/04 : 10H30 - 14H00 ; Dim 08/04 : 11H10
    Jeu 12/04 : 14H00 VOSTFR ;H00 VOSTFR ; Sam 14/04 : 10H30 - 14H00 ; Dim 15/04 : 11H10 ; Lun 16/04 : 14H00 VOSTFR ; Mar 17/04 : 12H15 VOSTFR

  • Ozzy, la Grande évasion

    de Alberto Rodríguez, Nacho la Casa
    avec
    Espagne/Canada - 2017 - 1h31 - VF

    Synopsis :
    Ozzy, un adorable chien, fait le bonheur de ses maîtres. Ceux-ci devant partir quelques mois à l’étranger le confient à un luxueux hôtel pour chiens. Ils ignorent qu’en réalité Blue Creek est une prison. Ozzy ne se laissera pas faire. Avec l’aide de ses copains de cellule, il fera tout pour retrouver la liberté.

    Horaires :
    Mer 04/04 : 10H40 - 14H00 ; Sam 07/04 : 10H40 - 14H00 ; Dim 08/04 : 11H10
    Mer 11/04 : 11H10 - 14H15 ; Sam 14/04 : 10H40 - 14H00 ; Dim 15/04 : 11H10

  • Ferdinand

    de Carlos Saldanha
    avec
    USA - 2017 - 1h49 - VF

    Synopsis :
    Ferdinand est un taureau au grand cœur. Victime de son imposante apparence, il se retrouve malencontreusement capturé et arraché à son village d’origine. Bien déterminé à retrouver sa famille et ses racines, il se lance alors dans une incroyable aventure à travers l’Espagne, accompagné de la plus déjantée des équipes !

  • Charlot sur la route

    de Charlie Chaplin
    avec Charles Chaplin, Edna Purviance, Eric Campbell
    USA - 1915/1917 - 1h20 - MUET

    Synopsis :
    Charlot boxeur
    (The Champion)
    Sur la route, Charlot et son chien cherchent à gagner de l’argent. Il se fait engager comme partenaire d’un boxeur…
    Charlot s’évade
    (The Adventurer)
    Charlot s’évade de prison et trouve refuge chez la belle Edna et sa mère… jusqu’au jour fatidique où son portrait en forçat est publié dans la presse…
    Charlot vagabond
    (The Tramp)
    Vagabond, Charlot sauve une jeune fille des griffes de trois voleurs. Pour le remercier, le père de cette dernière, propriétaire d’une ferme, lui propose un travail. Mais Charlot enchaîne les gaffes…
    Sélection Jeune public à partir de 4-5 ans

    Egalement dans Festival Play it again ! 4e édition - Trésors du 7e art

Les Rendez-Vous du cinéma autrichien


  • La Tête à l’envers

    de Josef Hader
    avec Josef Hader, Pia Hierzegger, Jörg Hartmann
    Autriche - 2017 - 1h43 - VOST

    Synopsis :
    Un célèbre critique musical est brutalement renvoyé de son journal. Le coup porté à son égo est tel qu’il perd tout sens de la mesure, cache la vérité à sa femme, et décide de se venger de son ancien employeur, d’une façon aussi abracadabrante qu’inefficace…

    Horaires :
    Lundi 14 mai 2018 à 20h15
    Séance introduite par Madame Erika Bernhard, Consule Générale d’Autriche à Strasbourg et Faruk Günaltay, directeur-programmateur de l’Odyssée

National Theatre Live

29 septembre 2016
  • Obsession

    de Ivo van Hove
    avec Jude Law, Halina Reijn
    Grande-Bretagne - 2017 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Gino est un paumé pitoyable, mais d’une beauté dévastatrice. Dans un routier, il rencontre un couple, Giuseppe et Giovanna. Gino et Giovanna se lancent dans une relation passionnée et planifient le meurtre de Giuseppe. Mais le crime ne les mènera qu’à leur propre destruction.

    Horaires :
    Mercredi 11 Avril 2018 à 20h15.

  • Frankenstein (version 1)

    de Mise en scène : Danny Boyle
    avec Jonny Lee Miller (Dr Frankenstein) et Benedict Cumberbatch (la créature)
    Grande-Bretagne - 2011 - 2h10 - VOST anglais

    Synopsis :
    D’après le roman de Mary Shelley Frankenstein ou le Prométhée moderne.

    Enfantine dans son innocence mais hideuse dans sa forme, la Créature de Victor Frankenstein se retrouve seul, livré à lui-même dans un monde hostile après avoir été abandonné par son créateur. Ne rencontrant partout que cruauté, la Créature désespérée et assoiffée de vengeance est déterminée à retrouver son créateur et lui imposer un marché terrifiant…

    Horaires :
    Séances scolaires :
    Jeudi 19 avril, 9h
    Vendredi 20 avril, 14h

AGENDA


  • Lettres d'Iwo Jima

    de Clint Eastwood
    avec Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya, Shido Nakamura
    Etats-Unis - 2007 - 2h19 - VOST

    Synopsis :
    En 1945, les armées américaine et japonaise s'affrontèrent sur l'île d'Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu'à leur extraordinaire commandant. Les soldats japonais qu'on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d'une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d'héroïques combats. De nombreux soldats américains et japonais ont perdu la vie à Iwo Jima. Leur sang s'est depuis longtemps perdu dans les profondeurs du sable noir, mais leurs sacrifices, leur courage et leur compassion ont survécu dans ces Lettres.

    Horaires :
    Ciné Chartes, Projection - débat
    Mardi 20 Mars à 18h30

  • Ascenseur pour l'échafaud

    de Louis Malle
    avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly
    France - 1958 - 1h28 - VO

    Synopsis :
    Un homme assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l'ascenseur qui l'emporte sur les lieux du crime.

    Horaires :
    Mercredi 21 Mars à 20h15
    Mercredi de l'Architecture
    Projections débats

  • Diamants sur canapé

    de Blake Edwards
    avec Audrey Hepburn, George Peppard, Patricia Neal
    Etats-Unis - 1962 - 1h55 - VO

    Synopsis :
    Une croqueuse de diamants cherche à épouser un homme riche alors que son voisin écrivain s'intéresse à elle. La jolie Holly fait également en toute innocence le messager pour un truand notoire. Lorsque la police l'interroge, elle n'a aucun mal à prouver son innocence mais son futur époux, riche planteur brésilien, s'éloigne par peur du scandale. L'écrivain en profite pour consoler la belle.

    Horaires :
    Mercredi 18 Avril à 20h20
    Projection - débat, Mercredis de l’Architecture

  • L’Autre Côté de l’espoir

    de Aki Kaurismäki
    avec Sherwan Haji, Sakari Kuosmanen, Ilkka Koivula
    Finlande - 2017 - 1h40 - VOST

    Synopsis :
    Helsinki. Deux destins qui se croisent. Wikhström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant. Khaled est quant à lui un jeune réfugié syrien, échoué dans la capitale par accident. Il voit sa demande d’asile rejetée, mais décide de rester malgré tout. Un soir, Wikhström le trouve dans la cour de son restaurant. Touché par le jeune homme, il décide de le prendre sous son aile.

    Horaires :
    Mardi 10 Avril à 20h15 Projection-débat
    Amnesty International

  • Moderato Cantabile

    de Peter Brook
    avec Jeanne Moreau, Jean-Paul Belmondo, Didier Haudepin
    Espagne - 1960 - 1h31 - VO

    Synopsis :
    Anne Desbaredes, femme d’un industriel d’une petite ville du Bordelais, s’ennuie. Seul son fils l’occupe. Un jour, pendant que l’enfant étudie une sonatine au piano, on entend un cri épouvantable. Une femme vient d’être assassinée. A cette occasion, Anne fait la connaissance d’un jeune ouvrier qu’elle va bientôt aimer.

    Horaires :
    CC Littérature
    Vendredi 23 mars à 18h15

  • La Partition inachevée

    de Goran Paskaljevic
    avec Mustafa Nadarevic, Predrag Ejdus, Nebojsa Glogovac
    France/Serbie - 2014 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    Micha Brankov, un professeur de musique à la retraite est bouleversé de découvrir ses véritables origines : ses parents juifs l’avaient confié, à l’âge de deux ans, à une famille, avant de disparaître dans un camp de la mort. Le vieux professeur retrace l’histoire de ses parents et veut faire interpréter en leur hommage ‘’la partition inachevée’’ que son père avait composée.

    Horaires :
    Samedi 14 Avril à 18h Projection - débat

  • Libre à en mourir

    de Thibaut Graillot
    avec
    France - 2017 - 0h52 - VO

    Synopsis :
    Faut-il autoriser l’aide à mourir ? Euthanasie, sédation continue, suicide assisté… Autant de réponses apportées au droit de mourir dans la dignité et pourtant, placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, la question déchire les Européens. Pendant ce temps, deux trentenaires, un Français et une Belge, en situation de handicap lourd sans espoir de guérison, demandent de mourir dignement au moyen du suicide assisté en Suisse et de l’euthanasie en Belgique, pour mettre fin à leurs souffrances. Quarante ans après la législation très controversée de l’avortement, le documentaire pénètre au cœur de la grande question de société du XXIe siècle.

    Horaires :
    Jeudi 15 Mars à 18h

  • L'Armée du crime

    de Robert Guédiguian
    avec Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Robinson Stévenin
    France - 2009 - 2h19 - VO

    Synopsis :
    Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme.
    Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.
    Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures...
    Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende.
    C'est cette belle et tragique histoire que raconte le film.

    Horaires :
    Mercredi 7 mars
    Jeudi 8 mars
    Dimanche 11 mars

ROYAL OPERA HOUSE


  • Tosca

    de Dan Ettinger et Plácido Domingo
    avec Adrianne Pieczonka, Angela Gheorghiu
    Grande-Bretagne - 2017 - 3h00 - VOST

    Synopsis :
    En 1800, à Rome, peu après la victoire de Napoléon à Marengo, Floria Tosca, une chanteuse napolitaine, accepte tous les sacrifices pour l’amour de Mario Cavaradossi, un noble aux convictions libérales. Mais celle-ci est courtisée par le baron Scarpia, ministre de la police pontificale. Ce dernier soupçonne le peintre d’offrir l’hospitalité à son ami Angelotti, révolutionnaire évadé du château de Saint-Ange. Il attise la jalousie de Tosca à l’égard de la marquise Attavani, dont Cavaradossi fait le portrait.

    Horaires :
    Dimanche 25 Mars à 17h

  • Carmen

    de Direction musicale de Jakub Hrůša - mise en scène de Barrie Kosky
    avec Anna Goryachova (Carmen), Francesco Meli (José), Kostas Smoriginas (Escamillo), Kristina Mkhitaryan (Micaëla)
    Grande-Bretagne - 2018 - 3h20 -

    Synopsis :
    Musique de Georges Bizet
    Séville. Arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion. Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchainé à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie…

LA BNU FAIT SON CINEMA


  • IF

    de Lindsay Anderson
    avec Malcolm McDowell, David Wood, Richard Warwick
    Grande-Bretagne - 2011 - 1h51 - VOST

    Synopsis :
    Des lycéens anglais se révoltent violemment contre le système éducatif et la discipline de fer de leur établissement. Ils vont même jusqu’à tirer sur la foule le jour de la remise des prix…

    Horaires :
    Mercredi 18 Avril à 20h15 Projection-débat en présence d’un responsable de la BNU

  • Contes de la lune vague après la pluie

    de Kenji Mizoguchi
    avec Kyo, Masayuki Mori, Kinuyo Tanaka
    Japon - 1953 - 1h37 - VOST

    Synopsis :
    Le Japon au XVIe siècle. Deux couples de paysans sont pris dans la guerre civile et partent pour la ville. Kenjuro le potier rencontre la princesse Wakasa au marché et en tombe éperdument amoureux. Elle l’entraîne dans son manoir. Mais Kenjuro apprendra à ses dépens à ne pas se fier aux apparences. Quant à Tobeï le paysan, abandonnant sa femme qui finira prostituée, il cherche à devenir samouraï pour se couvrir d’une gloire factice…

    Horaires :
    Projection-débat en présence d’un responsable de la BNU vendredi 23 mars 2018 à 20h15.

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA US


  • Pas si simple

    de Nancy Meyers
    avec Meryl Streep, Alec Baldwin, Steve Martin
    Etats-Unis - 2009 - 2h00 - VOST

    Synopsis :
    Jane a divorcé de Jake, et Jake s'est remarié avec une femme plus jeune. Quand Jane commence à sympathiser avec Adam, un architecte qui travaille avec elle, et que Jake se met à regretter son remariage, les choses se compliquent...

    Horaires :
    Mardi 15 mai 2018 à 20h00, projection introduite par Madame Kara C. McDonald, Consul Général des Etats-Unis, et Monsieur Faruk Günaltay, Directeur-Programmateur

ODYSSEE PSYCHANALYSE


  • Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des plaines)

    de Arnaud Desplechin
    avec Benicio Del Toro, Mathieu Amalric, Michelle Thrush
    France - 2013 - 2h02 - VOST

    Synopsis :
    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est admis à l’hôpital militaire de Topeka, au Kansas, un établissement spécialisé dans les maladies du cerveau. Jimmy Picard souffre de nombreux troubles : vertiges, cécité temporaire, perte d’audition… En l’absence de causes physiologiques, le diagnostic qui s’impose est la schizophrénie. La direction de l’hôpital décide toutefois de prendre l’avis d’un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes, Georges Devereux. Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des plaines) est le récit de la rencontre et de l’amitié entre ces deux hommes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, et qui n’ont apparemment rien en commun. L’exploration des souvenirs et des rêves de Jimmy est une expérience qu’ils mènent ensemble, avec une complicité grandissante, à la manière d’un couple d’enquêteurs.

    Horaires :
    Lundi 19 mars 2018 à 20h00, projection-débat en partenariat avec l’ACF Est : Odyssée Psychanalyse

  • Lou Andreas-Salomé

    de Cordula Kablitz-Post
    avec Katharina Lorenz, Nicole Heesters, Liv Lisa Fries
    Allemagne - 2017 - 1h53 - VOST

    Synopsis :
    Lou Andreas-Salomé, égérie intellectuelle, romancière et psychanalyste, décide d’écrire ses mémoires… Elle retrace sa jeunesse parmi la communauté allemande de Saint-Pétersbourg, marquée par le vœu de poursuivre une vie intellectuelle et la certitude que le sexe, donc le mariage, place les femmes dans un rôle subordonné. Elle évoque ses relations mouvementées avec Nietzsche et Freud et la passion qui l’a unie à Rilke. Tous ses souvenirs révèlent une vie marquée par le conflit entre autonomie et intimité, et le désir de vivre sa liberté au lieu de seulement la prêcher comme ses confrères…

    Horaires :
    Lundi 16 avril 2018 à 20h00, projection-débat en partenariat avec l’ACF Est : Odyssée Psychanalyse

TRÉSORS DU CINÉMA ITALIEN


  • Je la connaissais bien…

    de Antonio Pietrangeli
    avec Stefania Sandrelli, Mario Adorf, Jean-Claude Brialy
    Italie - 1965 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Adriana est une jolie provinciale qui rêve de devenir actrice. Elle quitte son village natal pour faire carrière à Rome. Légère et candide, la jeune fille multiplie les aventures et les emplois, en quête d’un rôle.

    Horaires :
    Jeudi 29 mars à 20h15, Projection-débats en présence de Madame Veronica Manson, Directrice de l’Istituto Italiano di Cultura Strasburgo

  • Divorce à l’Italienne

    de Pietro Germi
    avec Marcello Mastroianni, Stefania Sandrelli, Daniela Rocca
    Italie - 1962 - 1h44 - VOST

    Synopsis :
    Comment détourner la loi qui interdit le divorce quand on est amoureux d’une attrayante personne ? Après avoir poussé l’encombrante épouse à l’adultère, il ne reste plus qu’à venger son honneur.

    Horaires :
    Vendredi 20 avril à 20h15, Projection-débat en présence de Madame Veronica Manson, Directrice de l’Istituto Italiano di Cultura Strasburgo

CLUB CINEPSY


  • Vice Versa

    de Pete Docter, Ronaldo Del Carmen
    avec
    USA - 2015 - 1h35 - VOST

    Synopsis :
    Au Quartier général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Emotions sont au travail. A leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Emotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition

    Horaires :
    Club Cinépsy
    Lundi 7 mai à 20h15
    Film présenté par le Docteur Coutelle
    Projection-débat en partenariat avec la Faculté de médecine de l’Université de Strasbourg

DERRIÈRE LES MURS


  • La Taularde

    de Audrey Estrougo
    avec Sophie Marceau, Suzanne Clément, Anne Le Ny
    France - 2016 - 1h40 - VO

    Synopsis :
    Pour sauver l’homme qu’elle aime de la prison, Mathilde prend sa place en lui permettant de s’évader. Alors que sa survie en milieu carcéral ne dépend que de lui, Mathilde n’en reçoit plus aucune nouvelle. Isolée, soutenue uniquement par son fils, elle répond désormais au numéro d’écrou 383205-B. Mathilde deviendra-t-elle une taularde comme une autre ?

    Horaires :
    Mardi 03 Avril à 20h, Projection - débat.

LES ECRANS DE LA FRATERNITÉ


  • Just a Kiss

    de Ken Loach
    avec Atta Yaqub, Eva Birthistle, Shabana Bakhsh
    Grande-Bretagne - 2004 - 1h43 - VOST

    Synopsis :
    Casim Khan, émigré pakistanais de la deuxième génération, travaille comme DJ dans une discothèque de Glasgow et rêve de monter son propre club. Ses parents, Tariq et Sadia, musulmans pratiquants, ont décidé de le marier à sa cousine, Jamine, dont ils attendent l’arrivée en Ecosse. Leur projet semble bien compromis quand Casim s’éprend de Roisin. Jeune enseignante, Roisin est différente de toutes les filles que Casim a fréquentées jusqu’alors. Elle n’est pas seulement belle et intelligente, mais aussi volontaire, indépendante et catholique.

    Horaires :
    Jeu 19/04 : 20h15 + debat

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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