Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

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National Theatre Live

29 septembre 2016
  • Allelujah

    de Tim Van Someren
    avec Samuel Barnett, Sam Bond, Jacqueline Chan
    Grande-Bretagne - 2018 - 2h50 - VOST

    Synopsis :
    Le Beth, un hôpital ‘’berceau au tombeau’’ situé dans une ville au bord des Pennines, est menacé de fermeture. Une équipe de réalisateurs de documentaires, désireuse de filmer cette lutte pour la survie, suit la bataille quotidienne de l’hôpital pour trouver des lits à la salle gériatrique Dusty Springfield et les triomphes de la chorale des personnes âgées.

    Horaires :
    Dimanche 13 Janvier à 17h20
    National Theatre

AGENDA


  • Les Brigades du Tigre

    de Jérôme Cornuau
    avec Clovis Cornillac, Diane Kruger, Edouard Baer
    France - 2006 - 2h05 - VO

    Synopsis :
    En 1907, une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Epoque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. En 1912, la France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre.

    Horaires :
    Ciné Chartes
    Mardi 27 novembre 2018 à 18h30, projection-débat animé par Maryvonne Vonach, professeur en classe préparatoire Chartes au Lycée Fustel de Coulanges

  • L'Ami, François d'Assisse et ses frères

    de Renaud Fély et Arnaud Louvet
    avec Jérémie Renier, Elio Germano, Yannick Renier
    France - 2016 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    À l’aube du XIIIe siècle en Italie, la vie simple et fraternelle de François d’Assise auprès des plus démunis fascine et dérange la puissante Église. Entouré de ses frères, porté par une foi intense, il lutte pour faire reconnaître sa vision d’un monde de paix et d’égalité.

    Horaires :
    Ciné Chartes
    Mardi 4 décembre 2018 à 18h30, projection-débat animé par Maryvonne Vonach, professeur en classe préparatoire Chartes au Lycée Fustel de Coulanges

  • Un secret

    de Claude Miller
    avec Cécile de France, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier
    France - 2007 - 1h40 - VO

    Synopsis :
    L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

    Horaires :
    Jeu 15/11 : 20h10

  • Une vie de chat

    de Alain Gagnol, Jean-Loup Felicioli
    avec Dominique Blanc, Bruno Salomone, Jean Benguigui
    France - 2010 - 1h10 -

    Synopsis :
    Dino est un chat qui partage sa vie entre deux maisons. Le jour, il vit avec Zoé, la fillette d’une commissaire de police. La nuit, il escalade les toits de Paris en compagnie de Nico, un cambrioleur d’une grande habileté. Jeanne, la commissaire de police, est sur les dents. Elle doit à la fois arrêter l’auteur de nombreux vols de bijoux, et s’occuper de la surveillance du Colosse de Nairobi, une statue géante convoitée par Costa, le criminel responsable de la mort de son mari policier. Depuis ce drame, la fillette ne dit plus un mot. Les événements vont se précipiter la nuit où Zoé surprend Costa et sa bande. Une poursuite s’engage, qui durera jusqu’au matin, et qui verra tous les personnages se croiser, s’entraider ou se combattre, jusque sur les toits de Notre-Dame…

    Horaires :
    Jeu 29/11 : 9h15

  • 3 Billboards, les panneaux de la vengeance

    de Martin McDonagh
    avec Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell
    Angleterre - 2018 - 1h56 -

    Synopsis :
    Après des mois sans que l'enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l'entrée de leur ville.

    Horaires :
    Mar 20/11 : 10h00

  • Les balles du 14 juillet

    de Daniel Kupferstein
    avec
    - 2014 - 1h25 -

    Synopsis :
    Le 14 juillet 1953, un drame terrible s’est déroulé en plein Paris. Au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes (6 Algériens et un Français) ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés et plus de quarante par balles. Un vrai carnage. Cette histoire est quasiment inconnue. Pratiquement personne n’est au courant de son existence. Comme si une page d’histoire avait été déchirée et mise à la poubelle. En France comme en Algérie. Ce film, est l’histoire d’une longue enquête contre l’amnésie. Enquête au jour le jour, pour retrouver des témoins, pour faire parler les historiens, pour reprendre les informations dans les journaux de l’époque, dans les archives et autres centres de documentation afin de reconstituer au mieux le déroulement de ce drame mais aussi pour comprendre comment ce mensonge d’Etat a si bien fonctionné. Avant que les derniers témoins ne disparaissent, il est temps que l’histoire de ce massacre sorte de l’oubli.

  • Maya l'abeille

    de Noel Cleary, Sergio Delfino
    avec Jenifer Bartoli, Lou Jean, Coco Jack Gillies
    Allemagne - 2018 - 1h23 -

    Synopsis :
    Maya va enfin participer aux Grands Jeux du Miel ! L’enjeu est de taille : Maya doit absolument gagner, sinon elle devra livrer tout le miel de sa ruche à l’Impératrice des abeilles !
    Maya, Willy et leurs amis vont devoir se surpasser pour battre l’équipe de Violette, une adversaire aussi rusée et maligne que mauvaise joueuse !

    Horaires :
    Ven 16/11 : 9h15
    Mer 21/11 : 9h30

  • Les demoiselles de Rochefort

    de Jacques Demy
    avec Catherine Deneuve, Françoise Dorléac, Danielle Darrieux
    France - 1967 - 2h05 -

    Synopsis :
    Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elle vivent dans la musique comme d'autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin...

    Horaires :
    Mar 27/11 : 9h15

  • L'ordre des choses

    de Andrea Segre
    avec Paolo Pierobon, Giuseppe Battiston, Olivier Rabourdin
    Italie - 2017 - 1h55 - VOST

    Synopsis :
    Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain. Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés.
    Au cours de son enquête, il rencontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douloureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses ?

    Horaires :
    Mardi 4 décembre 2018 à 20h15, projection-débat Amnesty International

  • La Révolution Silencieuse

    de Lars Kraume
    avec Leonard Scheicher, Tom Gramenz, Lena Klenke
    Allemagne - 2017 - 1h51 -

    Synopsis :
    Allemagne de l'est, 1956. Kurt, Theo et Lena ont 18 ans et s'apprêtent à passer le bac. Avec leurs camarades, ils décident de faire une minute de silence en classe, en hommage aux révolutionnaires hongrois durement réprimés par l'armée soviétique. Cette minute de silence devient une affaire d'Etat. Elle fera basculer leurs vies. Face à un gouvernement est-allemand déterminé à identifier et punir les responsables, les 19 élèves de Stalinstadt devront affronter toutes les menaces et rester solidaires.

    Horaires :
    Jeu 29/11 : 14h00 ; Dim 02/12 : 16h00 ; Lun 03/12

  • Ouaga Girls

    de Theresa Traore Dahlberg
    avec
    Burkina Faso - 2018 - 1h22 -

    Synopsis :
    Bien décidées à devenir mécaniciennes, Bintou, Chantale et Dina apprennent le métier à Ouagadougou. Au programme ? Étincelles sous le capot, mains dans le cambouis et surtout, bouleversements joyeux des préjugés : aucun métier ne devrait être interdit aux femmes !

    Horaires :
    Mercredi 28 novembre 2018 à 20h15, projection-débat

  • The Captain - L’Usurpateur

    de Robert Schwentke
    avec
    Allemagne - 2017 - 1h58 -

    Synopsis :
    1945. Le chaos se répand en Allemagne et les armées du III ème Reich commencent à se déliter. Des escadrons de soldats ivres multiplient les exécutions sommaires, sans différencier déserteurs et fantassins ayant perdu leur unité. Pour survivre, un jeune déserteur allemand, Willi Herold, va usurper l’identité d’un capitaine, entraînant dans sa fuite avec lui des soldats pour une mystérieuse «mission spéciale».

    Horaires :
    Ven 30/11 : 14h00 ; Dim 02/12 : 14h00 ; Mar 04/12 : 14h00

  • F Tipi Film

    de Ezel Akay, Mehmet Ilker Altinay
    avec Arda Tekin, Behic Asçi, Bülent Emrah Parlak
    Turquie - 2012 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    Neuf réalisateurs turcs de renom signent une œuvre collective consacrée aux prisons de type F en Turquie. Il y a douze ans, les autorités turques inauguraient ces nouvelles prisons exclusivement réservées aux prisonniers politiques, entraînant une grève de la faim des prisonniers issus majoritairement du DHKP-C. Au cours de ce mouvement, 117 militants – détenus et sympathisants – sont décédés. Les neuf réalisateurs ont chacun interprété en dix minutes leur vision de l’enfer carcéral qui règne dans les prisons de type F, en se basant sur le témoignage des détenus rescapés, de leurs familles et de leurs camarades de lutte.

    Horaires :
    Amnesty International
    Mardi 8 janvier 20h00
    projection débat

  • Family Life

    de Ken Loach
    avec Sandy Ratcliff, Grace Cave, Bill Dean
    USA - 1h50 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Une jeune adolescente, malgre le secours de rares amis, sombre dans la folie parce qu'elle refuse un monde hostile.

    Horaires :
    Cinepsy
    10/01/2019
    Projection débat en présence de Dr Gabriel Boussidan

  • Bande de filles

    de Céline Sciamma
    avec
    France - 2014 - 1h52 - VO

    Synopsis :
    Dans une cité de la banlieue parisienne, Marieme, adolescente noire, mène une vie étriquée avec une mère qu'elle voit peu, deux soeurs cadettes et un frère aîné violent. Lorsque la conseillère d'orientation lui annonce qu'elle n'a d'autre choix que le CAP, Marieme comprend que son futur ne ressemblera pas à celui qu'elle appelle de ses voeux

    Horaires :
    mercredi 5 décembre

  • Ernest et Célestine

    de Benjamin Renner, Stéphane Aubier, Vincent Patar
    avec
    France - 2012 - 1h16 - VO

    Synopsis :
    Célestine, une petite souris, vit sous la terre et passe son temps à dessiner. Son rêve : croquer, au crayon, un ours. Mais voilà, depuis toujours on lui répète que les ours et les souris ne font pas bon ménage. Un jour, pourtant, elle rencontre Ernest, un ours. Contre toute attente, ces deux-là développent rapidement une amitié sincère.

  • Phantom Boy

    de Alain Gagnol, Jean-Loup Felicioli
    avec
    France - 2015 - 1h24 - VO

    Synopsis :
    Léo est un jeune garçon de 11 ans, atteint d'un cancer. Alors qu'il réside dans un hôpital où on le traite, il découvre qu'il peut sortir de son propre corps pour ensuite aller survoler les différents édifices de la ville et traverser les murs. Au même moment, il se lie d'amitié avec un policier, Alex, dont les aléas du métier l'auront temporairement immobilisé, et Mary, une journaliste efficace. Ensemble, ils réussiront à freiner les plans d'un gangster redoutable.

  • Croc-Blanc

    de Alexandre Espigares
    avec
    France - Cinéma Odyssée - 1h25 - VO

    Synopsis :
    Croc-Blanc est un fier et courageux chien-loup. Après avoir grandi dans les espaces enneigés et hostiles du Grand Nord, il est recueilli par Castor Gris et sa tribu indienne. Malheureusement, la méchanceté des hommes oblige Castor-Gris à céder l'animal à un homme cruel et malveillant. Sauvé par un couple juste et bon, Croc-Blanc apprendra à maîtriser son instinct sauvage et devenir leur ami.

  • Fatima

    de Philippe Faucon
    avec
    France - 2015 - 1h19 - VO

    Synopsis :
    Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, adolescente en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et le vit comme une frustration dans ses rapports quotidiens avec ses filles. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima travaille comme femme de ménage. Un jour, elle chute. En arrêt de travail, Fatima se met à écrire en arabe ce qu'il ne lui a pas été possible de dire jusque-là en français à ses filles.

  • Le Roi et l'Oiseau

    de Paul Grimault
    avec
    France - 1953 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    Le roi Charles Cinq-et-Trois-font-Huit-et-Huit-font-Seize règne en tyran sur le royaume de Takicardie. Le monarque est amoureux d'une bergère qui orne un tableau de sa chambre royale, mais elle est déjà éprise d'un petit ramoneur. Pour lui échapper, les deux amoureux s'enfuient et se réfugient dans une tour en haut du palais où un oiseau, enjoué et bavard, a installé son nid...

  • Le Kid

    de Charlie Chaplin
    avec
    USA - 1921 - 1h08 - VOST

    Synopsis :
    La mère d'un jeune enfant, ne pouvant le faire vivre, décide de l'abandonner dans la voiture d'une famille fortunée. Deux voyous décident de voler cette voiture. Quelques rues plus loin, les voleurs entendent pleurer le bambin. Ils l'abandonnent dans une ruelle où passe un peu plus tard Charlot, un vitrier miséreux. Gêné par sa découverte, il tente d'abord de s'en défaire, avant de s'attacher à lui. Il l'éduque de son mieux mais les services sociaux s'en mêlent.

  • Le gamin au vélo

    de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne
    avec Cécile de France, Thomas Doret, Jérémie Renier
    France - 2011 - 1h27 -

    Synopsis :
    Cyril, bientôt 12 ans, n'a qu'une idée en tête : retrouver son père qui l'a placé provisoirement dans un foyer pour enfants. Il rencontre par hasard Samantha, qui tient un salon de coiffure et qui accepte de l'accueillir chez elle pendant les week-ends. Mais Cyril ne voit pas encore l'amour que Samantha lui porte, cet amour dont il a pourtant besoin pour apaiser sa colère ...

  • Parvana

    de Nora Twomey
    avec Golshifteh Farahani, Saara Chaudry, Soma Bhatia
    Canada - 2017 - 1h33 -

    Synopsis :
    En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l'argent ni même acheter de la nourriture.
    Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d'être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père. Parvana est un conte merveilleux sur l'émancipation des femmes et l'imagination face à l'oppression.

  • Xi Ping Jing (avec Arte et Sciences Po Forum

    de Sophie Lepault
    avec
    - - -

    Synopsis :


  • Courts-métrages de notre patrimoine

    de
    avec
    - - 1h50 -

    Synopsis :


ROYAL OPERA HOUSE


  • La Walkyrie

    de Keith Warner
    avec Stuart Skelton, Sieglinde : Emily Magee, Wotan
    Grande Bretagne - 2018 - 4h50 environ incluant 2 entractes - VOST

    Synopsis :
    Le cycle du Ring de Wagner est l’un des plus grands ouvrages de la scène lyrique. La production de Keith Warner est dirigée par Antonio Pappano, le directeur musical du Royal Opera, et cette ultime reprise est interprétée par une distribution internationale exceptionnelle de spécialistes du chant wagnérien. Les quatre opéras du cycle complet vont de la naissance d’un monde à sa destruction et sont peuplés de dieux, de héros et de monstres. Ce mythe épique parcourt le spectre des émotions humaines à travers une musique et des idées d’une puissance extraordinaire. Le Ring est toujours un événement considérable dans un calendrier d’opéra : quand on en a fait une fois l’expérience, plus jamais on ne l’oublie.
    Die Walküre (La Walkyrie) est le deuxième opéra du cycle du Ring et contient plusieurs des grandes pages du Ring : l’étincelant Enchantement du Feu et l’électrisante Chevauchée des walkyries. Mais parmi tous ces leitmotivs et cette mythologie nordique, au cœur même de l’opéra, on croise des personnages inoubliables liés par des liens complexes comme les jumeaux Siegmund et Sieglinde, et Wotan et sa fille Brünnhilde, la walkyrie du titre.


    Horaires :
    ROYAL OPERA HOUSE de Londres à l’Odyssée
    Dimanche 2 décembre 2018 à 15h00

  • Casse-Noisette

    de Piotr Illitch Tchaïkovski
    avec
    Grande-Bretagne - 2017 - 2h30 - VOST

    Synopsis :
    Casse-Noisette est depuis longtemps l’une des manières les plus agréables de découvrir l’univers enchanté du ballet – et constitue un cadeau délicieux pour toute la famille à la saison des fêtes. La partition si populaire de Tchaïkovski est la toile de fond d’une aventure magique qui se déroule à la veille de Noël pour Clara et son pantin Casse-Noisette. Leur voyage au Royaume des Délices renferme les moments de ballet les plus célèbres qui soient, comme la Danse de la Fée Dragée et la Valse des Fleurs. La production de Peter Wright pour le Royal Ballet est fidèle à l’esprit de ce ballet russe traditionnel, avec des détails d’époque et des flocons de neige qui dansent. Faisant appel à un grand nombre de rôles solistes et d’ensembles, ce classique de Noël met en valeur les talents de calibre mondial de la troupe.

    Horaires :
    Dimanche 30 décembre à 17h20

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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