Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

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Cinoche des Gosses

Du 17 janvier au 20 février 2018
  • L’Ecole des lapins

    de Ute von Münchow-Pohl
    avec
    Allemagne - 2017 - 1h16 - VF

    Synopsis :
    Max, un lapin des villes dégourdi, se retrouve piégé dans une école pour lapins aux méthodes un peu… anciennes. C’est pourtant là qu’est gardé l’œuf de Pâques en or convoité par une famille de renards rusés qui cherche à s’en emparer. Avec l’aide de l’adorable Emmy qui rêve de réussir son examen de lapin de Pâques et grâce aux leçons de Madame Hermione, experte en arts martiaux mais aussi en préceptes de vie, Max apprendra l’art de la magie propre aux lapins de Pâques et il comprendra quelle est sa vraie famille. Mais pourra-t-il sauver la tradition de Pâques avec l’aide de ses nouveaux amis ?
    A partir de 3 ans

    Horaires :
    Mer 17/01 : 14H10 ; Sam 20/01 : 10H50 - 14H00 ; Dim 21/01 : 11H10
    Mer 24/01 : 14H00 ; Sam 27/01 : 10H50 ; Dim 28/01 : 11H10
    Mer 31/01 : 14H10 ; Sam 03/02 : 10H50 - 14H00 ; Dim 04/02 : 11H10
    Mer 07/02 : 14H10 ; Sam 10/02 : 10H50 ; Dim 11/02 : 11H10
    Mer 14/02 : 14H00 ; Sam 17/02 : 10H50 - 14H00 ; Dim 18/02 : 11H10

  • Heidi

    de Alain Gsponer
    avec Anuk Steffen, Bruno Ganz, Isabelle Ottmann
    Allemagne - 2015 - 1h50 - VOSTfr

    Synopsis :
    Heidi, une jeune orpheline, part vivre chez son grand-père dans les montagnes des Alpes suisses. D’abord effrayée par ce vieil homme solitaire, elle apprend vite à l’aimer et découvre la beauté des alpages avec Peter, son nouvel ami. Mais la tante de Heidi, estimant qu’il ne s’agit pas là d’une éducation convenable, place la fillette dans une riche famille de la ville. Heidi va-t-elle supporter cette vie, loin de la montagne et de son grand-père ?

    Horaires :
    Mer 17/01 : 14H00 ; Sam 20/01 : 10H20 - 14H00 ; Dim 21/01 : 11H10
    Mer 24/01 : 14H00 ; Sam 27/01 : 10H20 - 14H00 ; Dim 28/01 : 11H10
    Mer 31/01 : 14H00 ; Sam 03/02 : 10H20 - 14H00 ; Dim 04/02 : 11H10
    Mer 07/02 : 14H15 ; Sam 10/02 : 10H20 - 14H10 ; Dim 11/02 : 11H10
    Mer 14/02 : 14H00 ; Sam 17/02 : 10H20 - 14H00 ; Dim 18/02 : 11H10

Les Rendez-Vous du cinéma autrichien


  • Brothers of the night

    de Patric Chiha
    avec
    Autriche - 2016 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    De frêles garçons le jour, des rois la nuit. Ils sont jeunes, roms et bulgares. Ils sont venus à Vienne en quête de liberté et d’argent facile. Ils vendent leurs corps comme si c’était tout ce qu’ils avaient. Seul les console, et parfois les réchauffe, le sentiment si rassurant d’appartenir à un groupe. Mais les nuits sont longues et imprévisibles.

    Interdit aux moins de 12 ans


    Horaires :
    12/02 : 20h15 + débat

National Theatre Live

29 septembre 2016
  • Saint Joan (Pièce de Bernard Shaw)

    de Metteur en scène : Josie Rourke
    avec avec Gemma Arterton, Hadley Fraser, Matt Bardock, Fisayo Akinade
    Grande-Bretagne - 2017 - 2h45 (dont 20’ d’entracte ) - VOST anglais

    Synopsis :
    Bernard Shaw nous dépeint la vie et le procès de cette jeune provinciale qui se déclara investie d’une mission divine pour bouter les Anglais hors de France. Parmi les protestants et les nationalistes, elle menacera la structure même de la société féodale et l’église catholique à travers l’Europe.

    Zusammenschau :
    Bernard Shaw’s classic play follows the life and trial of a young country girl who declares a bloody mission to drive the English from France. As one of the first Protestants and nationalists, she threatens the very fabric of the feudal society and the Catholic Church across Europe.

    Horaires :
    Mercredi 10 janvier 2018 à 20h00


    Next shows :

    Rosencrantz and Guildenstern are dead - Wednesday 21 February 2018 - 8pm
    ANGELS IN AMERICA PART 1 - Wednesday 28 March 2018 - 8pm
    OBSESSION - Wednesday 11 April 2018 - 8pm
    YERMA - Wednesday 23 May 2018 - 8pm
    SALOME - Wednesday 13 June 2018 - 8pm

AGENDA


  • Deephan

    de Jacques Audiard
    avec Antonythasan Jesuthasan, Kalieaswari Srinivasan, Claudine Vinasithamby
    France - 2014 - 1h55 - VOSTfr

    Synopsis :
    Fuyant la guerre civile au Sri Lanka, un ancien soldat, une jeune femme et une petite fille se font passer pour une famille. Réfugiés en France dans une cité sensible, se connaissant à peine, ils tentent de se construire un foyer.

    Horaires :
    Mercredi 17 janvier 2018, projection-débat les Mercredis de l'architecture

  • Une suite qui dérange : le temps de l'action

    de Bonni Cohen, Jon Shenk
    avec Al Gore, Donald Trump, Angel Merkel
    Etats-Unis - 2017 - 1h38 - VOSTfr

    Synopsis :
    L’ex vice-président Al Gore poursuit infatigablement son combat en voyageant autour du monde pour former une armée de défenseurs du climat et exercer son influence sur la politique climatique internationale. Les caméras le suivent en coulisse, saisissent des moments publics et privés, drôles et émouvants : alors que les enjeux n’ont jamais été aussi importants, il défend l’idée que les périls du changement climatique peuvent être surmontés par l’ingéniosité et la passion des hommes.


    Horaires :
    24/01 : 12h15 ; 27/01 : 12h15

  • Mémoires d’un condamné

    de Sylvestre Meinzer
    avec
    France - 2017 - 1h25 -

    Synopsis :
    Jules Durand, docker-charbonnier et syndicaliste CGT, est condamné à mort en novembre 1910 pour un crime qu’il n’a pas commis. « Le Dreyfus des ouvriers » sera innocenté en 1918 par la Cour de Cassation mais il finira ses jours à l’asile psychiatrique. De cette affaire, il n’est resté aucune trace. Dans le Havre d’aujourd’hui, Sylvestre Meinzer rencontre les hommes et les femmes qu’il aurait pu côtoyer : syndicalistes, dockers, juge, avocats, psychiatre, voisins, famille… Chacun se souvient de cette histoire et interroge sa propre mémoire, les luttes ouvrières et la justice de classe dont Jules Durand est le symbole.

    Horaires :
    Jeudi 25 janvier 2018 à 20h15, CINEM'ACTION projection-débat en présence de la réalisatrice Sylvestre Meinzer sur la répression anti syndicale, en partenariat avec Les Amis de l’Humanité

  • Le Vénérable W

    de Barbet Schroeder
    avec
    France - 2016 - 1h40 - VOSTfr

    Synopsis :
    En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l'islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90\% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

    Horaires :
    Mardi 6 février 2018, 20h15, projection-débat Amnesty International

  • Le Château de l’araignée

    de Akira Kurosawa
    avec Toshiro Mifune, Isuzu Yamada, Minoru Chiaki
    Japon - 1957 - 1h50 - VOSTfr

    Synopsis :
    Dans le Japon du XVIe siècle, deux généraux, Washizu et Miki, se perdent dans les brumes d’une forêt au retour d’une bataille. Ils rencontrent une sorcière qui leur fait les plus surprenantes prédictions…

    Horaires :
    Samedi 10 février 2018, 12h15

  • Mémoires de nos pères

    de Clint Eastwood
    avec Ryan Phillippe, Adam Beach, Neal McDonough
    Etats-Unis - 2008 - 2h12 - VOSTfr

    Synopsis :
    Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer. Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre. Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre...

    Horaires :
    Mardi 13 février 2018 à 18h30, projection-débat Ciné-Chartes animé par Jacques Ernewein, professeur en classes préparatoires Ecole des Chartes du Lycée Fustel de Coulanges.

  • Rengaine

    de Rachid Djaïdani
    avec Slimane Dazi, Sabrina Hamida, Stephane Soo Mongo
    France - 2010 - 1H15 -

    Synopsis :
    Paris, aujourd'hui. Dorcy, jeune Noir chrétien, veut épouser Sabrina, une jeune Maghrébine. Cela serait si simple si Sabrina n'avait pas quarante frères et que ce mariage plein d'insouciance ne venait cristalliser un tabou encore bien ancré dans les mentalités de ces deux communautés : pas de mariage entre Noirs et Arabes. Slimane le grand frère, gardien des traditions, va s'opposer par tous les moyens à cette union...

    Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

    Horaires :
    Mercredi 14 février 2018 à 20h15, projection-débat Les Mercredis de l’architecture animé par Frédéric Thommen, , Directeur de la construction de la Ville de Strasbourg

  • Thérèse Desqueyroux

    de Georges Franju
    avec Emmanuelle Riva, Philippe Noiret, Sami Frey
    France - 1962 - 1H49 - VO

    Synopsis :
    Thérèse Desqueyroux provoque le scandale au cœur de la bourgeoisie landaise en tentant de tuer son propre mari. Suspectée, un non-lieu est vite prononcé car la victime donne un faux-témoignage en sa faveur. Thérèse se remue alors les méninges afin d'expliquer son geste à son époux. A travers ses pensées, elle retrace son passé : son adolescence difficile, son mariage forcé et le caractère étouffant de son conjoint. Arrivée dans sa propriété, Thérèse n'a plus le choix, face à l'incompréhension de sa famille, elle devra répondre de ses actes.

    Horaires :
    Vendredi 16 février 2018 à 18h15, Ciné Littératures

ROYAL OPERA HOUSE


  • Casse-Noisette (The Nutcracker)

    de Chorégraphie de Peter Wright sur un scénario de Marius Petipa
    avec avec Gary Avis, Francesca Hayward, Alexander Campbell, Sarah Lamb
    Grande-Bretagne - 2017 - 2h15 -

    Synopsis :
    La veille de Noël, Drosselmeyer, le magicien, emporte la jeune Clara vers une aventure fantastique dans le salon familial devenu un grand champ de bataille, puis vers le Pays des Neiges et le Royaume des Friandises.

    Horaires :
    Dimanche 17 décembre 2017 à 16h00 : Le Royal Opera House à l’Odyssée / The Royal Ballet

    Tarif plein : 15 € - Tarif réduit : 12 € - Carte cinéphile, carte UGC illimitée, carte MGEN

LA BNU FAIT SON CINEMA


  • Ivanhoé

    de Richard Thorpe
    avec Elizabeth Taylor, Robert Taylor
    USA - 1952 - 1h46 - VOST

    Synopsis :
    Parti combattre en Terre sainte, le roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, disparaît mystérieusement. Son fidèle chevalier, Ivanhoé, part alors à sa recherche et retrouve sa trace en Autriche où le souverain est retenu captif par le redoutable duc Léopold. Aidé par son allié Robin des Bois, le courageux cavalier va tout mettre en œuvre pour libérer son roi.


    Horaires :
    Mercredi 24 janvier 2018 à 20h15

  • Le Château de l’araignée

    de Akira Kurosawa
    avec Toshiro Mifune, Isuzu Yamada, Minoru Chiaki
    Japon - 1957 - 1H50 - VOST

    Synopsis :
    Dans le Japon du XVIe siècle, deux généraux, Washizu et Miki, se perdent dans les brumes d’une forêt au retour d’une bataille. Ils rencontrent une sorcière qui leur fait les plus surprenantes prédictions…



    Horaires :
    Mercredi 7 février 2018 à 20h15

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA US


  • Cabaret

    de Bob Fosse
    avec Liza Minnelli, Michael York, Helmut Griem
    Etats Unis - 1972 - 2h04 - VOST

    Synopsis :
    La vie d'un cabaret et l'histoire d'un amour entre l'une des chanteuses et un jeune etudiant dans le Berlin des annees trente, secoue par la montee du nazisme...

    Horaires :
    30/01 : 20h

  • Certains l'aiment chaud

    de Billy Wilder
    avec Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon
    Etats Unis - 1959 - 2h01 - VOST

    Synopsis :
    Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.

    Horaires :
    16/02 : 20h15

ODYSSEE PSYCHANALYSE


  • La Maison du Dr Edwardes

    de Alfred Hitchcock
    avec Ingrid Bergman, Gregory Peck, Leo G. Carroll
    USA - 1945 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Constance, médecin dans un asile d’aliénés, tombe amoureuse du nouveau directeur. Cependant, elle s’aperçoit rapidement que l’homme qu’elle aime est en réalité un malade mental qui se fait passer pour le Dr Edwardes. Quand il prend conscience de son amnésie, il croit avoir tué le véritable docteur et s’enfuit de la clinique. Constance le retrouve et le cache chez son vieux professeur qui va analyser les rêves du malade et trouver l’origine de son déséquilibre.



    Horaires :
    29/01 : 20H00

TRÉSORS DU CINÉMA ITALIEN


  • Umberto D.

    de Vittorio De Sica
    avec Carlo Battisti, Maria Pia Casilio, Lina Gennari
    Italie - 1952 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    Fonctionnaire à la retraite, Umberto Domenico Ferrari ne parvient plus à subvenir à ses besoins. Accompagné de son chien, le vieil homme passe ses journées à rassembler un peu d’argent pour payer les mois de loyers de retard que lui réclame sa logeuse. Malgré ses efforts, il ne parvient toujours pas à rembourser ses dettes. Se prétendant malade, il parvient à dormir gratuitement à l’hôpital. Mais, de retour dans sa chambre, il découvre qu’elle est en travaux et que son chien a disparu…



    Horaires :
    26/01 : 20h15 + débat

CLUB CINEPSY


  • Les Désaxés

    de John Huston
    avec Clark Gable, Marilyn Monroe, Montgomery Clift
    USA - 1961 - 2h05 - VOST

    Synopsis :
    Années 50, Reno, Nevada, capitale de l’industrie matrimoniale et des machines à sous. Une jeune divorcée se lie d’amitié avec un groupe de « misfits » (« désaxés ») composé d’un cow-boy vieillissant, d’un mécanicien au cœur brisé et d’un cavalier de rodéo usé par le temps. Le petit groupe part chasser le mustang sauvage…


    Horaires :
    05/02 : 20h00 + débat

DERRIÈRE LES MURS


  • Ombline

    de Stéphane Cazes
    avec Mélanie Thierry, Nathalie Becue, Corinne Masiero
    France - 2012 - 1h35 - VO

    Synopsis :
    Ombline, une jeune femme de vingt ans, est condamnée à 3 ans de prison suite à une violente agression. Alors qu'elle a perdu tout espoir en l'avenir, un événement vient bouleverser sa vie : elle découvre qu’elle est enceinte et donne naissance à Lucas. La loi lui permettant de l'élever les 18 premiers mois, Ombline va se battre pour garder son fils le plus longtemps possible auprès d'elle et convaincre le juge qu'elle est capable d'en assumer la garde à sa sortie de prison. Dans cet univers carcéral sombre, commence le combat d'une femme devenue mère en prison, qui va se reconstruire en se battant pour son enfant.

    Horaires :
    06/02 : 20h15 + débat

LES ECRANS DE LA FRATERNITÉ


  • To Be or Not to Be

    de Ernst Lubitsch
    avec Carole Lombard, Jack Benny, Robert Stack
    USA - 1942 - 1h39 - VOST

    Synopsis :
    A Varsovie en 1939, tandis que le grand acteur Joseph Tura attaque le monologue d’Hamlet « To be or not to be », le lieutenant d’aviation Sobinski quitte son fauteuil pour rejoindre la belle épouse de Tura, Maria. La guerre éclate. Sobinski est envoyé à Londres. Il tente de faire parvenir un message à Maria par l’entremise du professeur Siletski, qui est en fait un traître…



    Horaires :
    08/02 : 20h15 + débat

LES ETOILES DU DOCUMENTAIRE


  • Deux cancres

    de Ludovic Vieuille
    avec
    France - 2016 - 0h59 - VO

    Synopsis :
    « Soixante minutes. Avec Angelo, mon fils, c’est la durée moyenne que prennent les devoirs d’école. Les jours, les mois, les années se suivent, rythmés immanquablement par cette heure passée ensemble?: l’angoisse de l’échec scolaire face à l’enthousiasme d’apprendre. Une heure, une bataille, une relation père-fils. »

    Horaires :
    09/02 : 14h00 + débat

  • Hôtel Machine

    de Emmanuel Licha
    avec
    France - 2015 - 1h07 - VO

    Synopsis :
    Le Mayflower à Beyrouth, l’hôtel Ukraine à Kiev, le Peace Hotel à Mogadiscio… Ces hôtels ont hébergé la majorité des journalistes qui couvraient les guerres de ces pays-là. L’"hôtel de guerre" est le lieu depuis lequel le conflit est observé, analysé, discuté et montré, jouant ainsi un rôle actif dans notre perception des événements. Hotel Machine est une réflexion sur la représentation des conflits, construite à partir de leur lieu original de production. C’est l’histoire d’un hôtel qui se souvient.

    Horaires :
    10/02 : 20h15 + débat

  • Jharia, une vie en enfer

    de Jean Dubrel, Tiane Doan Na Champassak
    avec
    France - 2014 - 0h52 - VO

    Synopsis :
    Jharia est une ville minière du Nord-Est de l’Inde. On y trouve l’un des plus riches gisements de charbon du pays. Depuis près de cent ans, les mines, mal entretenues, sont ravagées par un feu incontrôlable et dévastateur. Se propageant de veine en veine, les flammes rongent le sous-sol, jaillissent de la terre, enveloppent la région dans d’épaisses fumées toxiques. Pour les habitants, ce charbon qui était une richesse est devenu une malédiction.

    Horaires :
    10/02 : 14h00 + débat

  • Kijima Stories

    de Laetitia Mikles
    avec
    France - 2013 - 0h30 - VO

    Synopsis :
    "M. Kijima n’est plus un yakuza. Il se serait choisi un tout autre destin" clame un article d’un journal de Sapporo (Japon). Mais est-ce bien vrai ? Un mystérieux dessinateur traverse le nord du Japon à la recherche de témoins susceptibles de confirmer ou de réfuter le bouleversement existentiel de l’ex-mafieux. Au fil des rencontres, l'enquête se double d’un autre récit, entièrement visuel, composé de dessins et de furtives séquences d’animation.

    Horaires :
    09/02 : 17h20

  • Nouvelle-Orléan, Laboratoire de l'Amérique

    de Alexandra Kandy Longuet
    avec
    Belgique, France - 2016 - 0h52 - VO

    Synopsis :
    Plus de dix ans après le passage de l’ouragan Katrina, le plus meurtrier de l’histoire des États-Unis, la Nouvelle-Orléans est en reconstruction. En situation d’urgence, la ville devient le laboratoire d’un capitalisme du désastre sans précédent, symbole d’un pays où les écarts n’ont de cesse de se creuser.

    Horaires :
    09/02 : 15h45 + débat

  • Sur le rebord du monde

    de Hervé Drézen
    avec
    France - 2016 - 0h57 - VO

    Synopsis :
    Penmarch’, à la pointe du Finistère, est une terre aplatie par les vents d’ouest et taillée par la houle de l’Atlantique, qui depuis toujours vit de la mer.
    Tout ici parle d'un risque d'engloutissement, au sens propre comme au sens figuré, de la fragilité du cordon dunaire, de la fragilité des hommes, et d’un naufrage économique…

    Horaires :
    10/02 : 15h45 + débat

  • Rivages

    de Simone Fluhr
    avec
    France - 2016 - 1h14 - VO

    Synopsis :
    "Chaque jour, je revis mes naufrages à travers les vôtres" Monique Maitte
    Que peut bien vouloir dire vivre à la rue ?
    Depuis tant de temps et par tous les temps ?
    Ils s’appellent Johnny, Monique, Jean-Luc. Ils comptent parmi les innombrables silhouettes anonymes qui hantent nos cités. Et si on prenait le temps de nous arrêter auprès d’eux pour faire connaissance ?
    Histoire de reconnaître chacun dans sa singularité en allant au-delà des clichés qui collent à leur peau. Et qui nous empêchent de les voir tels qu’ils sont et deviennent, avec pour chacun ses rêves, ses blessures, ses amours, ses difficultés à traverser le plus ou moins sale temps donné à vivre. Partageant ainsi notre humanité commune.

    Horaires :
    09/02 : 9h45 et 20h30 + débat

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  • Le cinéma de la diversité
    culturelle
  • Le carrefour des cinémas
    d'Europe
  • La Maison des cinémas
    du monde
  • L'aventure de la découverte
    et de la mémoire du 7e art
  • Le partenariat avec de
    nombreuses associations
    pour de multiples débats
    citoyens
  • L'Odyssée une certaine
    passion du cinéma,
  • La passion du cinéma
    autrement !

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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