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National Theatre Live

29 septembre 2016
  • Follies ()

    de Tim Van Someren
    avec Imelda Staunton, Philip Quast, Gary Raymond
    Grande-Bretagne - 2018 - 2h15 - VOST Anglais

    Synopsis :
    Les anciennes filles de Weismann's Follies retournent dans leur ancien théâtre une dernière fois. Deux couples mariés au bord de l'effondrement sont au cœur de l'histoire. À mesure que la nuit avance, les ego se déchaînent, les mensonges sont exposés et les secrets sont révélés.

    Zusammenschau :
    The story has been told before, but never like this. An occupied desert nation. A radical from the wilderness on hunger strike. A girl whose mysterious dance will change the course of the world. This charged retelling turns the infamous biblical tale on its head, placing the girl we call Salomé at the centre of a revolution.

    Horaires :
    Dimanche 11 novembre 2018 à 17h15

AGENDA


  • Les Brigades du Tigre

    de Jérôme Cornuau
    avec Clovis Cornillac, Diane Kruger, Edouard Baer
    France - 2006 - 2h05 - VO

    Synopsis :
    En 1907, une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Epoque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. En 1912, la France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre.

    Horaires :
    Ciné Chartes
    Mardi 27 novembre 2018 à 18h30, projection-débat animé par Maryvonne Vonach, professeur en classe préparatoire Chartes au Lycée Fustel de Coulanges

  • L'Ami, François d'Assisse et ses frères

    de Renaud Fély et Arnaud Louvet
    avec Jérémie Renier, Elio Germano, Yannick Renier
    France - 2016 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    À l’aube du XIIIe siècle en Italie, la vie simple et fraternelle de François d’Assise auprès des plus démunis fascine et dérange la puissante Église. Entouré de ses frères, porté par une foi intense, il lutte pour faire reconnaître sa vision d’un monde de paix et d’égalité.

    Horaires :
    Ciné Chartes
    Mardi 4 décembre 2018 à 18h30, projection-débat animé par Maryvonne Vonach, professeur en classe préparatoire Chartes au Lycée Fustel de Coulanges

  • La Princesse de Montpensier

    de Bertrand Tavernier
    avec Mélanie Thierry, Lambert Wilson, Grégoire
    France - 2010 - 2h19 - VO

    Synopsis :
    1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage... Depuis son plus jeune âge, Marie de Mézières aime Henri, Duc de Guise. Elle est contrainte par son père d’épouser le Prince de Montpensier. Son mari, appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants, la laisse en compagnie de son précepteur, le Comte de Chabannes, loin du monde, au château de Champigny. Elle tente en vain d’y oublier sa passion pour Guise, mais devient malgré elle l’enjeu de passions rivales et violentes auxquelles vient aussi se mêler le Duc d’Anjou, futur Henri III.
    Vendredi 23 Novembre à 18H10


    Horaires :
    Ciné - Littérature
    Vendredi 23 Novembre à 18H10

  • Un secret

    de Claude Miller
    avec Cécile de France, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier
    France - 2007 - 1h40 - VO

    Synopsis :
    L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

    Horaires :
    Jeu 15/11 : 20h10

  • Femmes du chaos vénézuélien

    de Margarita Cadenas
    avec
    Venezuela - 2018 - 1h23 - VOST

    Synopsis :
    Cinq femmes de classes sociales et de générations différentes dressent le portrait d’une société en perdition et nous permettent de prendre le pouls d’une population en détresse, de représenter une sorte de baromètre de la situation du Venezuela. Filmées dans leur quotidien, elles témoignent de leur détresse face à une situation intenable : celle de la pénurie alimentaire, du manque de moyens médicaux et sociaux, de la violence et de la criminalité grimpantes d’un pays qui fut un eldorado économique et qu’elles ne reconnaissent plus.

    Horaires :
    Mardi 6 novembre à 20h15 / Amnesty International / Projection-débat

  • Blue

    de Keith Scholey, Alastair Fothergill
    avec Cécile de France
    Etats-Unis - 2018 - 1h17 -

    Synopsis :
    Blue, le nouveau film Disneynature, est une plongée au cœur de l’Océan pour découvrir, comprendre, aimer un monde encore mystérieux et surprenant. Un monde où la nature invente des couleurs, des formes et des sons merveilleux.
    L'Océan est unique, seuls les hommes le mettent au pluriel. Il est partout, recouvre plus de 70\% de la Terre et donne à notre maison sa couleur et son nom: la planète bleue.
    Dans cet environnement somptueux et fragile, les dauphins seront nos guides pour partager cette grande histoire de l'Océan qui est celle de nos origines et notre avenir. Une histoire universelle qui résonne en chacun de nous.

  • Reine d'un été

    de Joya Thome
    avec Lisa Moell, Denny Sonnenschein, Salim Fazzani
    Allemagne - 2017 - 1h07 -

    Synopsis :
    Les vacances viennent de commencer et Léa, 10 ans, n’a pas envie de partir en colonie car elle ne partage plus vraiment les centres d’intérêt des filles de son âge. Une après-midi, elle découvre une bande de garçons en train de construire un radeau et tente de se joindre à eux mais ils n’acceptent pas les filles... Quand ils la mettent au défi de prouver son courage et sa détermination, c’est le début d’un été riche en aventures.

  • Une vie de chat

    de Alain Gagnol, Jean-Loup Felicioli
    avec Dominique Blanc, Bruno Salomone, Jean Benguigui
    France - 2010 - 1h10 -

    Synopsis :
    Dino est un chat qui partage sa vie entre deux maisons. Le jour, il vit avec Zoé, la fillette d’une commissaire de police. La nuit, il escalade les toits de Paris en compagnie de Nico, un cambrioleur d’une grande habileté. Jeanne, la commissaire de police, est sur les dents. Elle doit à la fois arrêter l’auteur de nombreux vols de bijoux, et s’occuper de la surveillance du Colosse de Nairobi, une statue géante convoitée par Costa, le criminel responsable de la mort de son mari policier. Depuis ce drame, la fillette ne dit plus un mot. Les événements vont se précipiter la nuit où Zoé surprend Costa et sa bande. Une poursuite s’engage, qui durera jusqu’au matin, et qui verra tous les personnages se croiser, s’entraider ou se combattre, jusque sur les toits de Notre-Dame…

  • 3 Billboards, les panneaux de la vengeance

    de Martin McDonagh
    avec Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell
    Angleterre - 2018 - 1h56 -

    Synopsis :
    Après des mois sans que l'enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l'entrée de leur ville.

  • Les balles du 14 juillet

    de Daniel Kupferstein
    avec
    - 2014 - 1h25 -

    Synopsis :
    Le 14 juillet 1953, un drame terrible s’est déroulé en plein Paris. Au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes (6 Algériens et un Français) ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés et plus de quarante par balles. Un vrai carnage. Cette histoire est quasiment inconnue. Pratiquement personne n’est au courant de son existence. Comme si une page d’histoire avait été déchirée et mise à la poubelle. En France comme en Algérie. Ce film, est l’histoire d’une longue enquête contre l’amnésie. Enquête au jour le jour, pour retrouver des témoins, pour faire parler les historiens, pour reprendre les informations dans les journaux de l’époque, dans les archives et autres centres de documentation afin de reconstituer au mieux le déroulement de ce drame mais aussi pour comprendre comment ce mensonge d’Etat a si bien fonctionné. Avant que les derniers témoins ne disparaissent, il est temps que l’histoire de ce massacre sorte de l’oubli.

  • Maya l'abeille

    de Noel Cleary, Sergio Delfino
    avec Jenifer Bartoli, Lou Jean, Coco Jack Gillies
    Allemagne - 2018 - 1h23 -

    Synopsis :
    Maya va enfin participer aux Grands Jeux du Miel ! L’enjeu est de taille : Maya doit absolument gagner, sinon elle devra livrer tout le miel de sa ruche à l’Impératrice des abeilles !
    Maya, Willy et leurs amis vont devoir se surpasser pour battre l’équipe de Violette, une adversaire aussi rusée et maligne que mauvaise joueuse !

  • Minuit à Paris

    de Woody Allen
    avec Owen Wilson, Rachel McAdams, Michael Sheen
    Etats-Unis - 2011 - 1h34 -

    Synopsis :
    Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.

  • Les demoiselles de Rochefort

    de Jacques Demy
    avec Catherine Deneuve, Françoise Dorléac, Danielle Darrieux
    France - 1967 - 2h05 -

    Synopsis :
    Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elle vivent dans la musique comme d'autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin...

  • L'ordre des choses

    de Andrea Segre
    avec Paolo Pierobon, Giuseppe Battiston, Olivier Rabourdin
    Italie - 2017 - 1h55 -

    Synopsis :
    Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain. Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés.
    Au cours de son enquête, il rencontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douloureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses ?

  • La Révolution Silencieuse

    de Lars Kraume
    avec Leonard Scheicher, Tom Gramenz, Lena Klenke
    Allemagne - 2017 - 1h51 -

    Synopsis :
    Allemagne de l'est, 1956. Kurt, Theo et Lena ont 18 ans et s'apprêtent à passer le bac. Avec leurs camarades, ils décident de faire une minute de silence en classe, en hommage aux révolutionnaires hongrois durement réprimés par l'armée soviétique. Cette minute de silence devient une affaire d'Etat. Elle fera basculer leurs vies. Face à un gouvernement est-allemand déterminé à identifier et punir les responsables, les 19 élèves de Stalinstadt devront affronter toutes les menaces et rester solidaires.

  • Ouaga Girls

    de Theresa Traore Dahlberg
    avec
    Burkina Faso - 2018 - 1h22 -

    Synopsis :
    Bien décidées à devenir mécaniciennes, Bintou, Chantale et Dina apprennent le métier à Ouagadougou. Au programme ? Étincelles sous le capot, mains dans le cambouis et surtout, bouleversements joyeux des préjugés : aucun métier ne devrait être interdit aux femmes !

  • The Captain - L’Usurpateur

    de Robert Schwentke
    avec
    Allemagne - 2017 - 1h58 -

    Synopsis :
    1945. Le chaos se répand en Allemagne et les armées du III ème Reich commencent à se déliter. Des escadrons de soldats ivres multiplient les exécutions sommaires, sans différencier déserteurs et fantassins ayant perdu leur unité. Pour survivre, un jeune déserteur allemand, Willi Herold, va usurper l’identité d’un capitaine, entraînant dans sa fuite avec lui des soldats pour une mystérieuse «mission spéciale».

ROYAL OPERA HOUSE


  • La Walkyrie

    de Keith Warner
    avec Stuart Skelton, Sieglinde : Emily Magee, Wotan
    Grande Bretagne - 2018 - 4h50 environ incluant 2 entractes - VOST

    Synopsis :
    Le cycle du Ring de Wagner est l’un des plus grands ouvrages de la scène lyrique. La production de Keith Warner est dirigée par Antonio Pappano, le directeur musical du Royal Opera, et cette ultime reprise est interprétée par une distribution internationale exceptionnelle de spécialistes du chant wagnérien. Les quatre opéras du cycle complet vont de la naissance d’un monde à sa destruction et sont peuplés de dieux, de héros et de monstres. Ce mythe épique parcourt le spectre des émotions humaines à travers une musique et des idées d’une puissance extraordinaire. Le Ring est toujours un événement considérable dans un calendrier d’opéra : quand on en a fait une fois l’expérience, plus jamais on ne l’oublie.
    Die Walküre (La Walkyrie) est le deuxième opéra du cycle du Ring et contient plusieurs des grandes pages du Ring : l’étincelant Enchantement du Feu et l’électrisante Chevauchée des walkyries. Mais parmi tous ces leitmotivs et cette mythologie nordique, au cœur même de l’opéra, on croise des personnages inoubliables liés par des liens complexes comme les jumeaux Siegmund et Sieglinde, et Wotan et sa fille Brünnhilde, la walkyrie du titre.


    Horaires :
    ROYAL OPERA HOUSE de Londres à l’Odyssée
    Dimanche 2 décembre 2018 à 15h00

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

CLUB CINEPSY


Étoiles et Toiles du Cinéma Européen - 19e édition

Du 3 octobre au 6 novembre 2018
  • 3 jours à Quiberon

    de Emily Atef
    avec Marie Baümer, Birgit Minichmayr, Charly Hübner
    Allemagne/Autriche/France - 2018 - 1h55 - VOST

    Synopsis :
    1981. Pour une interview exceptionnelle et inédite sur l’ensemble de sa carrière, Romy Schneider accepte de passer quelques jours avec le photographe Robert Lebeck et le journaliste Michael Jürgs, du magazine allemand « Stern », pendant sa cure à Quiberon. Cette rencontre va se révéler éprouvante pour la comédienne qui se livre sur ses souffrances de mère et d’actrice, mais trouve aussi dans sa relation affectueuse avec Lebeck une forme d’espoir et d’apaisement.

    Horaires :
    Étoiles et Toiles du Cinéma Européen - 19e édition
    3 jours à Quiberon : lundi 29 octobre, 20h15, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 12h15 ; Jeu 04/10 : 22h20
    Dim 14/10 : 22h00 ; Lun 15/10 : 17h50 ; Mar 16/10 : 12h15
    Jeu 18/10 : 16h00 ; Lun 22/10 : 17h50 ; Mar 23/10 : 12h15
    Mer 24/10 : 18h30 ; Sam 27/10 : 12h15

  • 11 minutes

    de Jerzy Skolimowski
    avec Richard Dormer, Paulina Chapko, Wojciech Mecwaldowski
    Pologne/Irlande - 2015 - 1h21 - VOST

    Synopsis :
    Un mari jaloux hors de contrôle, une actrice sexy, un réalisateur carnassier, un vendeur de drogue incontrôlable, une jeune femme désorientée, un ex-taulard devenu vendeur de hot-dog, un laveur de vitres en pause 5 à 7, un peintre âgé, un étudiant qui a une mission secrète, une équipe d’auxiliaires médicaux sous pression et un groupe de nonnes affamées. Onze moments de vie de citadins contemporains qui vont s’entrecroiser et s’entrelacer.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 15h35 ; Jeu 04/10 : 18h40 ; Sam 06/10 : 22h30 ; Dim 07/10 : 17h30 ; Mar 09/10 : 16h15
    Ven 12/10 : 16h30 ; Lun 15/10 : 22h30
    Mer 17/10 : 12h15 ; Ven 19/10 : 22h45 ; Sam 20/10 : 17h00
    Mer 24/10 : 18h30 ; Sam 27/10 : 12h15

  • A la recherche d’Ingmar Bergman

    de Margarethe von Trotta
    avec Margarethe von Trotta, Liv Ullmann, Ruben Östlund
    Allemagne - 2018 - 1h39 - VOST

    Synopsis :
    Ingmar Bergman est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants de l’histoire du cinéma. A l’occasion du centenaire de sa naissance en 2018, la cinéaste allemande Margarethe von Trotta s’interroge sur l’héritage du maître, son travail et sa vie personnelle, qui continuent d’inspirer des générations de réalisateurs.

    Horaires :
    Ven 05/10 : 18h20 ; Sam 06/10 : 12h15 ; Mar 09/10 : 22h10
    Mer 10/10 : 12h15
    Dim 21/10 : 14h10 ; Mar 23/10 : 22h15
    Jeu 25/10 : 12h15 ; Lun 29/10 : 18h30 ; Mar 30/10 : 12h15
    Mer 07/11 : 20h15

  • Dogman

    de Marcello Fonte, Edoardo Pesce, Alida Baldari Calabria
    avec
    Italie/France - 2018 - 1h42 - VOST

    Synopsis :
    Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce…

    Horaires :
    Mercredi 3 octobre, 20h15, soirée inaugurale en présence des membres du jury
    Jeu 04/10 : 12h15 ; Dim 07/10 : 12h30
    Ven 12/10 : 12h15 ; Mar 16/10 : 16h30
    Jeu 18/10 : 18h00 ; Sam 20/10 : 12h15 ; Lun 22/10 : 22h15
    Mer 24/10 : 12h15 ; Dim 28/10 : 22h10 ; Lun 29/10 : 12h15

  • Everybody Knows

    de Asghar Farhadi
    avec Penélope Cruz, Javier Bardem, Ricardo Darín
    Espagne/France/Italie - 2018 - 2h13 - VOST

    Synopsis :
    A l’occasion du mariage de sa sœur, Laura revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol. Mais des événements inattendus viennent bouleverser son séjour et font ressurgir un passé depuis trop longtemps enfoui.

    Horaires :
    Dimanche 7 octobre, 20h25, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 22h15 ; Mar 09/10 : 14h00
    Jeu 11/10 : 15h45 ; Ven 12/10 : 21h50
    Jeu 18/10 : 22h15 ; Lun 22/10 : 15h35
    Jeu 25/10 : 17h30 ; Ven 26/10 : 15h20 ; Mar 30/10 : 22h15

  • Faute d’amour

    de Andrey Zvyagintsev
    avec Maryana Spivak, Alexey Rozin, Matvey Novikov
    Russie - 2017 - 2h07 - VOST

    Synopsis :
    Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.

    Horaires :
    Jeudi 4 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 22h10
    Jeu 11/10 : 15h45 ; Ven 12/10 : 21h50
    Sam 20/10 : 21h30
    Jeu 25/10 : 22h00 ; Mar 30/10 : 17h50

  • Kings

    de Deniz Gamze Ergüven
    avec Halle Berry, Daniel Craig, Kaalan Walker
    France - 2017 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    1992, dans un quartier populaire de Los Angeles. Millie s’occupe de sa famille et d’enfants qu’elle accueille en attendant leur adoption. Avec amour, elle s’efforce de leur apporter des valeurs et un minimum de confort dans un quotidien parfois difficile. A la télévision, le procès Rodney King bat son plein. Lorsque les émeutes éclatent, Millie va tout faire pour protéger les siens et le fragile équilibre de sa famille.

    Horaires :
    Lundi 8 octobre, 20h15, soirée spéciale
    Jeu 04/10 : 17h10 ; Sam 06/10 : 18h30 ; Dim 07/10 : 18h55 ; Mar 09/10 : 12h15
    Mer 10/10 : 15h20 ; Jeu 11/10 : 12h15 ; Dim 14/10 : 12h30
    Mer 17/10 : 15h20 ; Jeu 18/10 : 12h15 ; Sam 20/10 : 18h30 ; Dim 21/10 : 23h00
    Ven 26/10 : 12h15 ; Sam 27/10 : 15h20 ; Dim 28/10 : 14h10

  • Mademoiselle Paradis

    de Barbara Albert
    avec Maria-Victoria Dragus, Devid Striesow, Lukas Miko
    Autriche - 2017 - 1h37 - VOST

    Synopsis :
    Vienne, 1777. La pianiste aveugle de 18 ans, « Wunderkind », Maria Theresia Paradis, a perdu la vue à l’âge de 3 ans. Après d’innombrables expériences médicales ratées, ses parents l’emmènent au domaine du controversé médecin Franz Anton Mesmer, où elle rejoint un groupe de patients extravagants. Elle goûte la liberté pour la première fois dans ce monde rococo, mais commence à remarquer que si le traitement de Mesmer lui permet de recouvrer la vue, elle perd sa virtuosité musicale.

    Horaires :
    Samedi 27 octobre, 20h00, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 16h40 ; Dim 07/10 : 22h40 ; Lun 08/10 : 12h15
    Sam 13/10 : 12h15
    Ven 19/10 : 12h15 ; Sam 20/10 : 15h20 ; Dim 21/10 : 12h30
    Sam 27/10 : 20h00 ; Dim 28/10 : 12h30
    Jeu 08/11 : 20h15

  • Le Poirier sauvage

    de Nuri Bilge Ceylan
    avec Aydin Dogu Demirkol, Murat Cemcir, Bennu Yildirimlar
    Turquie/France - 2018 - 3h08 - VOST

    Synopsis :
    Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il met toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper…



    Horaires :
    Dimanche 21 octobre, 19h50, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 17h00 ; Jeu 04/10 : 14h00 ; Sam 06/10 : 15h20 ; Dim 07/10 : 14h15
    Mer 10/10 : 16h50 ; Sam 13/10 : 15h20 ; Dim 14/10 : 14h00
    Mer 17/10 : 16h50 ; Ven 19/10 : 14h00 ; Dim 21/10 : 19h50
    Mer 24/10 : 15h20 ; Sam 27/10 : 16h50 ; Lun 29/10 : 15h20

  • The Captain - L’Usurpateur

    de Robert Schwentke
    avec Max Hubacher, Milan Peschel, Frederick Lau, Alexander Fehling
    Allemagne - 2017 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    1945. Le chaos se répand en Allemagne et les armées du IIIe Reich commencent à se déliter. Des escadrons de soldats ivres multiplient les exécutions sommaires, sans différencier déserteurs et fantassins ayant perdu leur unité. Pour survivre, un jeune déserteur allemand, Willi Herold, va usurper l’identité d’un capitaine et entraîner dans sa fuite des soldats pour une mystérieuse « mission spéciale ».

    Horaires :
    Vendredi 5 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Lun 08/10 : 21h50
    Lun 15/10 : 15h50 ; Mar 16/10 : 22h45
    Jeu 18/10 : 14h00 ; Lun 22/10 : 12h15
    Jeu 25/10 : 15h20 ; Ven 26/10 : 22h30

  • The Lobster

    de Yorgos Lanthimos
    avec Colin Farrell, Rachel Weisz, John C. Reilly
    Grèce/France/Royaume-Uni/Irlande - 2015 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme sœur. Passé ce délai, elle sera transformée en l’animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s’enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants : les Solitaires.

    Horaires :
    Dimanche 28 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 12h15 ; Lun 08/10 : 18h10
    Mer 10/10 : 22h25 ; Jeu 11/10 : 18h00 ; Lun 15/10 : 12h15
    Mer 17/10 : 22h30 ; Mar 23/10 : 15h35
    Dim 28/10 : 20h10 ; Lun 29/10 : 22h15

  • The Square

    de Ruben Östlund
    avec Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West
    Suède/Danemark/France - 2017 - 2h22 - VOST

    Synopsis :
    Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l’honore guère… Au même moment, l’agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l’accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.

    Horaires :
    The Square : mercredi 10 octobre, 20h00, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 14h15 ; Lun 08/10 : 15h45 ; Mar 09/10 : 17h40
    Mer 10/10 : 20h00 ; Ven 12/10 : 14h00 ; Sam 13/10 : 21h50
    Ven 19/10 : 17h15 ; Dim 21/10 : 16h00 ; Mar 23/10 : 17h40
    Ven 26/10 : 17h40 ; Sam 27/10 : 21h45 ; Mar 30/10 : 15h20

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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