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National Theatre Live

29 septembre 2016
  • Salomé ()

    de Metteur en scène : Yaël Farber
    avec Isabella Nefar, Olwen Fouéré, Philip Arditti
    Grande-Bretagne - 2017 - 2h10 sans entracte - VOST Anglais

    Synopsis :
    L’histoire, connue de tous, n’a jamais été racontée comme ici. Un peuple du désert sous occupation. Un radical venu des contrées sauvages en grève de la faim. Une jeune fille dont la danse énigmatique changera le cours du monde. Cette version profonde place cette Salomé au centre d’un cercle concentrique et révolutionnaire.

    Zusammenschau :
    The story has been told before, but never like this. An occupied desert nation. A radical from the wilderness on hunger strike. A girl whose mysterious dance will change the course of the world. This charged retelling turns the infamous biblical tale on its head, placing the girl we call Salomé at the centre of a revolution.

    Horaires :
    Mercredi 27 juin à 20h15 - Le National Theatre London à l’Odyssée

    Prochaine pièce : Saison 2018 - 2019

AGENDA


  • L’ESPRIT DE 45

    de Ken Loach
    avec Tony Benn
    Grande - Bretagne - 2013 - 1h55 - VOST

    Synopsis :
    L'année 1945 a marqué un tournant dans l'histoire de la Grande-Bretagne. L'unité de son peuple pendant les combats de 1939-1945 et le souvenir douloureux de l'entre-deux-guerres ont conduit à l'émergence d'un nouvel idéal social. La fraternité est ainsi devenue le mot d'ordre de cette époque. Pour former la trame narrative éminemment sociopolitique de son film, le réalisateur Ken Loach a eu recours à des séquences vidéo provenant d'archives régionales et nationales britanniques, à des enregistrements sonores et à des témoignages contemporains. L'esprit de 45 entend mettre en lumière et rendre hommage à un moment-clé de l'histoire du Royaume-Uni, marqué par un sentiment de solidarité sans précédent dont l'impact a été significatif pendant de nombreuses années, et qui risque pourtant d'être redécouvert aujourd'hui.

  • LES FAUSSAIRES

    de Stefan Ruzowitzky
    avec Karl Markovics, August Diehl, Devid Striesow
    Autriche - 2007 - 1h38 - VOST

    Synopsis :
    Berlin, 1936, Salomon "Sally" Sorowitsch est le roi des faussaires, expert en billets de banque. Juif trahi sous l'Allemagne nazie, il est arrêté par la Gestapo et interné dans le camp de Mauthausen. Mais Sally est vite transféré dans le camp de Sachsenhausen. Il est accueilli par le commissaire Herzog, qui dirige ici une opération secrète. Les nazis souhaitent qu'il collabore à l'Opération Bernhard : affaiblir l'économie des alliés.
    Avec le soutien d'experts juifs triés sur le volet, Sorowitsch est désormais chargé d'imprimer à grande échelle des devises étrangères. Si leur travail n'est pas couronné de succès, les faux-monnayeurs seront exécutés. Il ne s'agit plus de sauver sa peau à tout prix mais d'interroger sa conscience.

  • MADEMOISELLE PARADIS

    de Barbara Albert
    avec Maria-Victoria Dragus, Devid Striesow, Lukas Miko
    Autriche - 2017 - 1h37 - VOST

    Synopsis :
    Vienne, 1777, la pianiste aveugle de 18 ans, "Wunderkind", Maria Theresia Paradis, a perdu la vue à l'âge de trois ans. Après d'innombrables expériences médicales ratées, ses parents l'emmènent au domaine du controversé médecin Franz Anton Mesmer, où elle rejoint un groupe de patients extravagants. Elle goûte la liberté pour la première fois dans ce monde rococo, mais commence à remarquer que si le traitement de Mesmer lui permet de recouvrer la vue, elle perd sa virtuosité musicale.

    Horaires :
    Lun 10/09 : 20h15
    Jeu 13/09 : 12h15 ; Dim 16/09 : 12h00

  • LA PASSION DE VAN GOGH

    de Dorota Kobiela, Hugh Welchman
    avec
    Grande-Bretagne - 2017 - 1h 35 - VOST

    Synopsis :
    Paris, été 1891, Armand Roulin est chargé par son père, le facteur Joseph Roulin, de remettre en mains propres une lettre au frère de Vincent van Gogh, Theo. En effet, la nouvelle du suicide du peintre vient de tomber. Armand, peu enchanté par l’amitié entre son père et l’artiste, n’est pas franchement ravi par sa mission. À Paris, le frère de Van Gogh est introuvable. Le jeune homme apprend alors par Père Tanguy, le marchand de couleurs du peintre, que Theo, visiblement anéanti par la disparition de son frère aîné, ne lui a survécu que quelques mois. Comprenant qu’il a sans doute mal jugé Vincent, Armand se rend à Auvers-sur-Oise, où le peintre a passé ses derniers mois, pour essayer de comprendre son geste désespéré. En interrogeant ceux qui ont connu l’artiste, il découvre combien sa vie a été surprenante et passionnée. Et que sa vie conserve une grande part de mystère.

  • 12 HOMMES EN COLÈRE

    de Sidney Lumet
    avec Henry Fonda, Martin Balsam, John Fiedler
    Etat-Unis - 1957 - 1h35 - VOST

    Synopsis :
    Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.

    Horaires :
    Mer 12/09 : 12h15 ; Sam 15/09 : 12h15 ;

  • L’oubli de soi

    de Belzifer
    avec
    France - 2018 - 34 - VOST

    Synopsis :
    L’Oubli de Soi est un film traitant des maladies psychiques et mentales. Il s’agit d’un film contemplatif, qui alterne fiction et réalité. Des histoires s’entremêlent, se confondent, se mélangent. Dans ce, la réalité et la fiction ne font qu’un.

    Horaires :
    13 septembre
    20h30
    projection débat

  • 12 Jours

    de Raymond Depardon
    avec
    France - 2017 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    Avant 12 jours, les personnes hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement sont présentées en audience, d’un côté un juge, de l’autre un patient, entre eux naît un dialogue sur le sens du mot liberté et de la vie.

    Horaires :
    Mardi 9 octobre à 20h15

  • Les Poupées russes

    de Cédric Klapisch
    avec Nathalie Marchak, Romain Duris, Audrey Tautou
    France - 2004 - 2h09 - VO

    Synopsis :
    Xavier a 30 ans. Il a réalisé son rêve d’enfance, il est devenu écrivain, mais il semble quand même un peu perdu. Il a quelques problèmes avec sa banquière. Il a également des réticences à se fixer avec une fille et enchaîne les aventures amoureuses avec inconséquence. Xavier est contraint de continuer son travail à Londres, puis à Saint-Pétersbourg. Ces nouveaux voyages lui permettront peut-être de réconcilier le travail, l’amour et l’écriture.

    Horaires :
    Mercredi 24 octobre à 20h00

  • Une saison blanche et sèche

    de Euzhan Palcy
    avec Donald Sutherland, Marlon Brando, Jürgen Prochnow
    USA - 1989 - 1h46 - VOST

    Synopsis :
    Johannesburg, 1976. Ben du Toit, professeur d’histoire, Afrikaner bien-pensant, va tout à coup se révolter et prendre position lorsque son jardinier noir, Gordon et son jeune fils Jonathan, vont être arrêtés, torturés et tués au nom de l’apartheid.

    Horaires :
    Vendredi 12 octobre à 18h15
    Ciné Littératures

  • Le Souper

    de Edouard Molinaro
    avec Claude Brasseur, Claude Rich, Stéphane Jobert
    France - 1992 - 1h30 - VO

    Synopsis :
    France, 6 juillet 1815. Alors que le peuple se pose de sombres questions sur son avenir après la défaite de Waterloo, deux hommes, Talleyrand et Fouche, soupent à huis clos. Ils vont se livrer à un duel verbal dont l’enjeu est l’avenir de leur pays.

    Horaires :
    Mardi 16 octobre Ciné Chartes
    Projection-débat animée par Jacques Ernewein, professeur en classes préparatoires, Ecole des Chartes du Lycée Fustel de Coulanges

  • Femmes du chaos vénézuélien

    de Margarita Cadenas
    avec
    Venezuela - 2018 - 1h23 - VOST

    Synopsis :
    Cinq femmes de classes sociales et de générations différentes dressent le portrait d’une société en perdition et nous permettent de prendre le pouls d’une population en détresse, de représenter une sorte de baromètre de la situation du Venezuela. Filmées dans leur quotidien, elles témoignent de leur détresse face à une situation intenable : celle de la pénurie alimentaire, du manque de moyens médicaux et sociaux, de la violence et de la criminalité grimpantes d’un pays qui fut un eldorado économique et qu’elles ne reconnaissent plus.

    Horaires :
    Mardi 6 novembre à 20h15 / Amnesty International / Projection-débat

ROYAL OPERA HOUSE


Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
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    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

CLUB CINEPSY


La Route 66 à L'Odyssée

Du 3 octobre au 6 novembre 2018
  • 3 Billboards, les panneaux de la vengeance

    de Martin McDonagh
    avec Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell
    USA - 2017 - 1h56 - VOST

    Synopsis :
    Après des mois sans que l’enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l’entrée de leur ville.



    Horaires :
    Mer 03/10 : 20h15 ; Ven 05/10 : 12h15 ; Sam 06/10 : 18h00 ; Mar 09/10 : 12h15
    Jeu 11/10 : 22h15 ; ven 12/10 : 12h15 ; Dim 14/10 : 20h25 ; Lun 15/10 : 16h10 ; Mar 16/10 : 12h15
    Sam 20/10 : 20h15 ; Dim 21/10 : 14h05 ; Lun 22/10 : 18h00
    Mer 24/10 : 12h15 ; Jeu 25/10 : 20h15 ; Ven 26/10 : 15h45 ; Sam 27/10 : 12h15 ; Lun 29/10 : 22h00 ; Mar 30/10 : 12h15

  • Bagdad Café

    de Percy Adlon
    avec Marianne Sägebrecht, Jack Palance
    Allemagne - 1988 - 1h48 - VOST

    Synopsis :
    Après une scène de ménage, Jasmin atterrit au Bagdad Café, motel minable entre Disneyland et Las Vegas. La patronne, Brenda, Noire tapageuse et insatisfaite, règne sur tout un petit monde de routiers et de personnages énigmatiques. Peu à peu, Jasmin se fait apprécier de tous et remet même le café à flot grâce à « Magic », une boîte de magie avec laquelle elle monte des tours, assistée de Brenda. Entre les deux femmes va naître une solide amitié.

    Horaires :
    Jeu 04/10 : 12h15 ; Ven 05/10 : 16h30 ; Dim 07/10 : 12h40 ; Lun 08/10 : 22h15
    Mer 10/10 : 12h15 ; Ven 12/10 : 20h10 ; Sam 13/10 : 12h15 ; Dim 14/10 : 14h00 ; Mar 16/10 : 16h30
    Jeu 18/10 : 12h15 ; Sam 20/10 : 22h15 ; Dim 21/10 : 20h15 ; Lun 22/10 : 12h15 ; Mar 23/10 : 18h10
    Ven 26/10 : 12h15 ; Dim 28/10 : 20h10 ; Lun 29/10 : 12h15 ; Mar 30/10 : 18h15

  • Easy Rider

    de Dennis Hopper
    avec Phil Spector, Dennis Hopper, Jack Nicholson
    USA - 1969 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    Deux motards traversent les Etats-Unis pour en découvrir les charmes cachés… Les côtés pile et face de l’Amérique.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 12h15 ; Dim 07/10 : 18h05 ; Lun 08/10 : 12h15
    Mer 10/10 : 20h25 ; Jeu 11/10 : 12h15 ; Lun 15/10 : 12h15 ; Mar 16/10 : 18h20
    Ven 19/10 : 12h15 ; Dim 21/10 : 16h10 ; Lun 22/10 : 22h15 ; Mar 23/10 : 12h15
    Mer 24/10 : 20h30 ; Jeu 25/10 : 12h15 ; Dim 28/10 : 16h30 ; Mar 30/10 : 22h30

  • Équipée sauvage

    de László Benedek
    avec Marlon Brando, Marie Murphy, Lee Marvin
    USA - 1954 - 1h19 - VOST

    Synopsis :
    Les Rebelles noirs, une quarantaine d’adolescents casqués et bottés, revêtus de blousons de cuir marqués d’une tête de mort, prennent la route sur leurs motos. Ils assistent à une course de motos puis disparaissent jusqu’à la petite ville voisine qu’ils vont occuper peu à peu…

    Horaires :
    Jeu 04/10 : 16h20 ; Ven 05/10 : 18h20 ; Sam 06/10 : 12h15 ; Dim 07/10 : 14h30 ; Lun 08/10 : 18h40 ; Mar 09/10 : 16h30
    Jeu 11/10 : 18h40 ; Ven 12/10 : 16h30 ; Sam 13/10 : 20h30 ; Dim 14/10 : 12h40 ; Mar 16/10 : 22h45
    Mer 17/10 : 20h40 ; Jeu 18/10 : 16h35 ; Ven 19/10 : 18h40 ; Dim 21/10 : 12h40 ; Mar 23/10 : 22h30
    Ven 26/10 : 22h30 ; Sam 27/10 : 20h30 ; Dim 28/10 : 12h40 ; Lun 29/10 : 20h40

  • Forrest Gump

    de Robert Zemeckis
    avec Tom Hanks, Gary Sinise, Robin Wright
    USA - 1994 - 2h20 - VOST

    Synopsis :
    Quelques décennies d’histoire américaine, des années 1940 à la fin du XXe siècle, à travers le regard et l’étrange odyssée d’un homme simple et pur, Forrest Gump.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 15h30 ; Ven 05/10 : 22h15 ; Dim 07/10 : 19h40 ; Mar 09/10 : 21h50
    Mer 10/10 : 18h00 ; Ven 12/10 : 22h00 ; Sam 13/10 : 18h00 ; Dim 14/10 : 15h50
    Mer 17/10 : 18h15 ; Ven 19/10 : 22h15 ; Sam 20/10 : 15h30 ; Mar 23/10 : 20h00
    Ven 26/10 : 20h00 ; Sam 27/10 : 18h00 ; Dim 28/10 : 22h00 ; Lun 29/10 : 15h45

  • Paris Texas

    de Wim Wenders
    avec Harry Dean Stanton, Nastassja Kinski, Hunter Carson
    France - 1984 - 2h27 - VOST

    Synopsis :
    Un homme réapparaît subitement après quatre années d’errance, période sur laquelle il ne donne aucune explication à son frère venu le retrouver. Ils partent pour Los Angeles récupérer le fils de l’ancien disparu, avec lequel celui-ci part au Texas à la recherche de Jane, la mère de l’enfant. Une quête vers l’inconnu, une découverte mutuelle réunit ces deux êtres au passé tourmenté.

    Horaires :
    Jeu 04/10 : 17h45 ; Ven 05/140 : 19h45 ; Sam 06/10 : 15h30 ; Lun 08/10 : 16h10
    Jeu 11/10 : 16h10 ; Sam 13/10 : 22h00
    Jeu 18/10 : 18h00 ; Ven 19/10 : 16h10 ; Dim 21/10 : 17h45 ; Mar 23/10 : 15h40
    Mer 24/10 : 18h00 ; Dim 28/10 : 14h00 ; Lun 29/10 : 18h10 ; Mar 30/10 : 15h45

  • Les Raisins de la colère

    de John Ford
    avec Fonda, Zeffie Tilbury, Charley Grapewin
    USA - 1940 - 2h08 - VOST

    Synopsis :
    Un jeune homme rentre à la ferme familiale en Oklahoma, après avoir purgé une peine de prison pour homicide involontaire. La Grande Dépression sévit et comme beaucoup d’autres fermiers, sa famille est chassée de son exploitation. Ensemble, ils partent à travers le pays dans l’espoir de trouver du travail. C’est le début d’un périple éprouvant, de camps de réfugiés dans une Amérique en proie à la misère et à l’oppression…

    Horaires :
    Jeu 04/10 : 14h10 ; Ven 05/10 : 14h15 ; Sam 06/10 : 22h15 ; Lun 08/10 : 14h00 ; Mar 09/10 : 14h15
    Jeu 11/10 : 14h00 ; Ven 12/10 : 14h15 ; Lun 15/10 : 14h00
    Mer 17/10 : 12h15 ; Jeu 18/10 : 14h10 ; Ven 19/10 : 14h00 ; Dim 21/10 : 22h10
    Mer 24/10 : 22h10 ; Jeu 25/10 : 15h45

  • The Blues Brothers

    de John Landis
    avec John Belushi, Dan Aykroyd, James Brown
    USA - 1980 - 2h10 - VOST

    Synopsis :
    Dès sa sortie de prison, Jake Blues est emmené par son frère Elwood chez Sœur Mary Stigmata, qui dirige l’orphelinat dans lequel ils ont été élevés. Ils doivent réunir 5 000 dollars pour sauver l’établissement, sinon c’est l’expulsion.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 18h00 ; Jeu 04/10 : 22h30 ; Sam 06/10 : 20h00 ; Dim 07/10 : 15h50 ; Mar 09/10 : 18h00
    Mer 10/10 : 15h40 ; Jeu 11/10 : 20h00 ; Dim 14/10 : 18h15 ; Lun 15/10 : 21h45 ; Mar 16/10 : 14h15
    Mer 17/10 : 22h00 ; Ven 19/10 : 20h00 ; Sam 20/10 : 18h00 ; Lun 22/10 : 15h40
    Mer 24/10 : 15h45 ; Jeu 25/10 : 22h15 ; Ven 26/10 : 17h45 ; Sam 27/10 : 22h00 ; Mar 30/10 : 20h10

  • Thelma et Louise

    de Ridley Scott
    avec Susan Sarandon, Geena Davis, Harvey Keitel
    USA - 1991 - 2h09 - VOST

    Synopsis :
    Deux amies, Thelma et Louise, frustrées par une existence monotone l’une avec son mari, l’autre avec son petit ami, décident de s’offrir un week-end sur les routes magnifiques de l’Arkansas. Premier arrêt, premier saloon, premiers ennuis et tout bascule. Un événement tragique va changer définitivement le cours de leurs vies.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 22h15 ; Jeu 04/10 : 20h15 ; Sam 06/10 : 20h00 ; Dim 07/10 : 22h10 ; Lun 08/10 : 20h00
    Mer 10/10 : 22h00 ; Ven 12/10 : 17h55 ; Sam 13/10 : 15h40 ; Dim 14/10 : 22h25 ; Lun 15/10 : 18h10
    Mer 17/10 : 16h00 ; Jeu 18/10 : 22h10 ; Lun 22/10 : 20h00
    Jeu 25/10 : 18h00 ; Sam 27/10 : 15h45 ; Dim 28/10 : 18h10

Semaine du Cinéma croate

Du 11 au 17 octobre 2018
  • Une brève excursion

    de Igor Bezinović
    avec Ante Zlatko Stolica, Mladen Vujcic, Zeljko Beljan
    Croatie - 2017 - 1h15 - VOST

    Synopsis :
    Stola, un jeune homme d’une vingtaine d’années, passe son été à faire la fête dans les festivals de musique en Istrie. Un jour, il rencontre Roko, une ancienne connaissance, qui a pour mission de découvrir des fresques médiévales dans un monastère voisin. Roko convainc Stola et un groupe de fêtards de le rejoindre dans sa recherche. Cependant, quand leur bus tombe en panne au milieu de nulle part, une brève excursion se transforme en un voyage allégorique dans l’inconnu.

    Horaires :
    Une brève excursion : dimanche 21 octobre, 18h30, séance spéciale

  • Alerte au Green Hill

    de Čejen Černić
    avec Marko Tocilj, Alex Rakos, Jan Pentek
    Croatie - 2017 - 1h21 - VOST

    Synopsis :
    Koko et ses copains passent leurs vacances d’été au bord du lac près de l’idyllique Green Hill, à traîner et à jouer. Mais cette campagne magique est perturbée par des événements étranges qui inquiètent enfants et villageois : à la nuit tombée, des cambrioleurs dérobent maison après maison, emportant tout objet précieux qui leur tombe sous la main. Quand ils empoisonnent le chien de Koko et de Marica, et que la police ferme les yeux devant les dénonciations des adultes, les enfants décident de prendre les choses en main et de démasquer les cambrioleurs.

    Horaires :
    Alerte au Green Hill : samedi 13 octobre, 18h30, séance spéciale

  • Arrête de regarder dans mon assiette

    de Hana Jušić
    avec Mia Petricevic, Niksa Butijer, Arijana Culina
    Croatie - 2016 - 1h45 - VOST

    Synopsis :
    Lorsque le père de Marijana tombe gravement malade, elle assume son rôle de chef de famille. Alors que sa mère irresponsable et son frère aîné mentalement handicapé rendent la situation encore plus difficile, elle doit cumuler deux emplois pour subvenir aux besoins de la famille. Quand la situation devient insupportable, elle va tester ses propres limites avec des hommes inconnus. La nouvelle hiérarchie du pouvoir lui permet d’explorer sa sexualité et sa force intérieure, lui donnant un avant-goût de la liberté.

    Horaires :
    Arrête de regarder dans mon assiette : samedi 13 octobre, 20h00, séance spéciale

  • De l’autre côté

    de Zrinko Ogresta
    avec Ksenija Marinkovic, Lazar Ristovski, Tihana Lazovic
    Croatie - 2016 - 1h25 - VOST

    Synopsis :
    Il y a vingt ans, Vesna a dû déménager avec toute sa famille à Zagreb, fuyant des événements qui ont presque détruit leurs vies. Un appel inattendu va faire ressortir un secret qu’elle avait essayé de cacher toutes ces années.

    Horaires :
    De l’autre côté : samedi 20 octobre, 20h00, séance spéciale

  • La Constitution de la République de Croatie

    de Rajko Grlić
    avec Nebojsa Glogovac, Dejan Acimovic, Ksenija Marinkovic
    Croatie - 2016 - 1h33 - VOST

    Synopsis :
    Quatre personnes vivant dans un même immeuble s’évitent en raison de différences de statut social, d’orientation sexuelle, de nationalité et de religion. Ils n’auraient probablement jamais échangé un mot si le malheur ne les avait rapprochés. Lentement et douloureusement, ils commencent à s’ouvrir les uns aux autres et à reconnaître l’humanité essentielle que chacun d’eux possède.

    Horaires :
    La Constitution de la République de Croatie : jeudi 11 octobre, 20h10, séance inaugurale

  • Tu me portes

    de Ivona Juka
    avec Lana Baric, Vojislav ‘Voja’ Brajovic, Natasa Janjic
    Croatie - 2015 - 2h35 - VOST

    Synopsis :
    Une adolescente, une productrice et une réalisatrice tentent de faire face aux relations difficiles qu’elles entretiennent avec leurs pères. Dora est une petite fille qui rêve de devenir manager de football et commence à se rapprocher d’un père criminel. Ives, directrice de feuilletons, s’occupe de son père qui souffre d’Alzheimer. Nataša, une productrice à succès, est enceinte et décide d’affronter son père aliéné.

    Horaires :
    Tu me portes : dimanche 14 octobre, 17h10, séance spéciale

  • Chienne de vie

    de Antonio Nuić
    avec Bojan Navojec, Iva Babic, Mirela Brekalo
    Croatie - 2015 - 1h32 - VOST

    Synopsis :
    Boro Bura, un jeune musicien de jazz, tente, entre deux grandes réunions familiales, d’en réconcilier les membres une fois un secret de famille révélé…

    Horaires :
    Chienne de vie : vendredi 12 octobre, 20h10, séance spéciale

Étoiles et Toiles du Cinéma Européen - 19e édition

Du 3 octobre au 6 novembre 2018
  • 3 jours à Quiberon

    de Emily Atef
    avec Marie Baümer, Birgit Minichmayr, Charly Hübner
    Allemagne/Autriche/France - 2018 - 1h55 - VOST

    Synopsis :
    1981. Pour une interview exceptionnelle et inédite sur l’ensemble de sa carrière, Romy Schneider accepte de passer quelques jours avec le photographe Robert Lebeck et le journaliste Michael Jürgs, du magazine allemand « Stern », pendant sa cure à Quiberon. Cette rencontre va se révéler éprouvante pour la comédienne qui se livre sur ses souffrances de mère et d’actrice, mais trouve aussi dans sa relation affectueuse avec Lebeck une forme d’espoir et d’apaisement.

    Horaires :
    Étoiles et Toiles du Cinéma Européen - 19e édition
    3 jours à Quiberon : lundi 29 octobre, 20h15, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 12h15 ; Jeu 04/10 : 22h20
    Dim 14/10 : 22h00 ; Lun 15/10 : 17h50 ; Mar 16/10 : 12h15
    Jeu 18/10 : 16h00 ; Lun 22/10 : 17h50 ; Mar 23/10 : 12h15
    Mer 24/10 : 18h30 ; Sam 27/10 : 12h15

  • 11 minutes

    de Jerzy Skolimowski
    avec Richard Dormer, Paulina Chapko, Wojciech Mecwaldowski
    Pologne/Irlande - 2015 - 1h21 - VOST

    Synopsis :
    Un mari jaloux hors de contrôle, une actrice sexy, un réalisateur carnassier, un vendeur de drogue incontrôlable, une jeune femme désorientée, un ex-taulard devenu vendeur de hot-dog, un laveur de vitres en pause 5 à 7, un peintre âgé, un étudiant qui a une mission secrète, une équipe d’auxiliaires médicaux sous pression et un groupe de nonnes affamées. Onze moments de vie de citadins contemporains qui vont s’entrecroiser et s’entrelacer.

    Horaires :
    Mer 03/10 : 15h35 ; Jeu 04/10 : 18h40 ; Sam 06/10 : 22h30 ; Dim 07/10 : 17h30 ; Mar 09/10 : 16h15
    Ven 12/10 : 16h30 ; Lun 15/10 : 22h30
    Mer 17/10 : 12h15 ; Ven 19/10 : 22h45 ; Sam 20/10 : 17h00
    Mer 24/10 : 18h30 ; Sam 27/10 : 12h15

  • A la recherche d’Ingmar Bergman

    de Margarethe von Trotta
    avec Margarethe von Trotta, Liv Ullmann, Ruben Östlund
    Allemagne - 2018 - 1h39 - VOST

    Synopsis :
    Ingmar Bergman est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants de l’histoire du cinéma. A l’occasion du centenaire de sa naissance en 2018, la cinéaste allemande Margarethe von Trotta s’interroge sur l’héritage du maître, son travail et sa vie personnelle, qui continuent d’inspirer des générations de réalisateurs.

    Horaires :
    Ven 05/10 : 18h20 ; Sam 06/10 : 12h15 ; Mar 09/10 : 22h10
    Mer 10/10 : 12h15
    Dim 21/10 : 14h10 ; Mar 23/10 : 22h15
    Jeu 25/10 : 12h15 ; Lun 29/10 : 18h30 ; Mar 30/10 : 12h15

  • Dogman

    de Marcello Fonte, Edoardo Pesce, Alida Baldari Calabria
    avec
    Italie/France - 2018 - 1h42 - VOST

    Synopsis :
    Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce…

    Horaires :
    Mercredi 3 octobre, 20h15, soirée inaugurale en présence des membres du jury
    Jeu 04/10 : 12h15 ; Dim 07/10 : 12h30
    Ven 12/10 : 12h15 ; Mar 16/10 : 16h30
    Jeu 18/10 : 18h00 ; Sam 20/10 : 12h15 ; Lun 22/10 : 22h15
    Mer 24/10 : 12h15 ; Dim 28/10 : 22h10 ; Lun 29/10 : 12h15

  • Everybody Knows

    de Asghar Farhadi
    avec Penélope Cruz, Javier Bardem, Ricardo Darín
    Espagne/France/Italie - 2018 - 2h13 - VOST

    Synopsis :
    A l’occasion du mariage de sa sœur, Laura revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol. Mais des événements inattendus viennent bouleverser son séjour et font ressurgir un passé depuis trop longtemps enfoui.

    Horaires :
    Dimanche 7 octobre, 20h25, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 22h15 ; Mar 09/10 : 14h00
    Jeu 11/10 : 15h45 ; Ven 12/10 : 21h50
    Jeu 18/10 : 22h15 ; Lun 22/10 : 15h35
    Jeu 25/10 : 17h30 ; Ven 26/10 : 15h20 ; Mar 30/10 : 22h15

  • Faute d’amour

    de Andrey Zvyagintsev
    avec Maryana Spivak, Alexey Rozin, Matvey Novikov
    Russie - 2017 - 2h07 - VOST

    Synopsis :
    Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.

    Horaires :
    Jeudi 4 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 22h10
    Jeu 11/10 : 15h45 ; Ven 12/10 : 21h50
    Sam 20/10 : 21h30
    Jeu 25/10 : 22h00 ; Mar 30/10 : 17h50

  • Kings

    de Deniz Gamze Ergüven
    avec Halle Berry, Daniel Craig, Kaalan Walker
    France - 2017 - 1h27 - VO

    Synopsis :
    1992, dans un quartier populaire de Los Angeles. Millie s’occupe de sa famille et d’enfants qu’elle accueille en attendant leur adoption. Avec amour, elle s’efforce de leur apporter des valeurs et un minimum de confort dans un quotidien parfois difficile. A la télévision, le procès Rodney King bat son plein. Lorsque les émeutes éclatent, Millie va tout faire pour protéger les siens et le fragile équilibre de sa famille.

    Horaires :
    Lundi 8 octobre, 20h15, soirée spéciale
    Jeu 04/10 : 17h10 ; Sam 06/10 : 18h30 ; Dim 07/10 : 18h55 ; Mar 09/10 : 12h15
    Mer 10/10 : 15h20 ; Jeu 11/10 : 12h15 ; Dim 14/10 : 12h30
    Mer 17/10 : 15h20 ; Jeu 18/10 : 12h15 ; Sam 20/10 : 18h30 ; Dim 21/10 : 23h00
    Ven 26/10 : 12h15 ; Sam 27/10 : 15h20 ; Dim 28/10 : 14h10

  • Mademoiselle Paradis

    de Barbara Albert
    avec Maria-Victoria Dragus, Devid Striesow, Lukas Miko
    Autriche - 2017 - 1h37 - VOST

    Synopsis :
    Vienne, 1777. La pianiste aveugle de 18 ans, « Wunderkind », Maria Theresia Paradis, a perdu la vue à l’âge de 3 ans. Après d’innombrables expériences médicales ratées, ses parents l’emmènent au domaine du controversé médecin Franz Anton Mesmer, où elle rejoint un groupe de patients extravagants. Elle goûte la liberté pour la première fois dans ce monde rococo, mais commence à remarquer que si le traitement de Mesmer lui permet de recouvrer la vue, elle perd sa virtuosité musicale.

    Horaires :
    Samedi 27 octobre, 20h00, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 16h40 ; Dim 07/10 : 22h40 ; Lun 08/10 : 12h15
    Sam 13/10 : 12h15
    Ven 19/10 : 12h15 ; Sam 20/10 : 15h20 ; Dim 21/10 : 12h30
    Sam 27/10 : 20h00 ; Dim 28/10 : 12h30

  • Le Poirier sauvage

    de Nuri Bilge Ceylan
    avec Aydin Dogu Demirkol, Murat Cemcir, Bennu Yildirimlar
    Turquie/France - 2018 - 3h08 - VOST

    Synopsis :
    Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il met toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper…



    Horaires :
    Dimanche 21 octobre, 19h50, soirée spéciale
    Mer 03/10 : 17h00 ; Jeu 04/10 : 14h00 ; Sam 06/10 : 15h20 ; Dim 07/10 : 14h15
    Mer 10/10 : 16h50 ; Sam 13/10 : 15h20 ; Dim 14/10 : 14h00
    Mer 17/10 : 16h50 ; Ven 19/10 : 14h00 ; Dim 21/10 : 19h50
    Mer 24/10 : 15h20 ; Sam 27/10 : 16h50 ; Lun 29/10 : 15h20

  • The Captain - L’Usurpateur

    de Robert Schwentke
    avec Max Hubacher, Milan Peschel, Frederick Lau, Alexander Fehling
    Allemagne - 2017 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    1945. Le chaos se répand en Allemagne et les armées du IIIe Reich commencent à se déliter. Des escadrons de soldats ivres multiplient les exécutions sommaires, sans différencier déserteurs et fantassins ayant perdu leur unité. Pour survivre, un jeune déserteur allemand, Willi Herold, va usurper l’identité d’un capitaine et entraîner dans sa fuite des soldats pour une mystérieuse « mission spéciale ».

    Horaires :
    Vendredi 5 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Lun 08/10 : 21h50
    Lun 15/10 : 15h50 ; Mar 16/10 : 22h45
    Jeu 18/10 : 14h00 ; Lun 22/10 : 12h15
    Jeu 25/10 : 15h20 ; Ven 26/10 : 22h30

  • The Lobster

    de Yorgos Lanthimos
    avec Colin Farrell, Rachel Weisz, John C. Reilly
    Grèce/France/Royaume-Uni/Irlande - 2015 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme sœur. Passé ce délai, elle sera transformée en l’animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s’enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants : les Solitaires.

    Horaires :
    Dimanche 28 octobre, 20h10, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 12h15 ; Lun 08/10 : 18h10
    Mer 10/10 : 22h25 ; Jeu 11/10 : 18h00 ; Lun 15/10 : 12h15
    Mer 17/10 : 22h30 ; Mar 23/10 : 15h35
    Dim 28/10 : 20h10 ; Lun 29/10 : 22h15

  • The Square

    de Ruben Östlund
    avec Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West
    Suède/Danemark/France - 2017 - 2h22 - VOST

    Synopsis :
    Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l’honore guère… Au même moment, l’agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l’accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.

    Horaires :
    The Square : mercredi 10 octobre, 20h00, soirée spéciale
    Ven 05/10 : 14h15 ; Lun 08/10 : 15h45 ; Mar 09/10 : 17h40
    Mer 10/10 : 20h00 ; Ven 12/10 : 14h00 ; Sam 13/10 : 21h50
    Ven 19/10 : 17h15 ; Dim 21/10 : 16h00 ; Mar 23/10 : 17h40
    Ven 26/10 : 17h40 ; Sam 27/10 : 21h45 ; Mar 30/10 : 15h20

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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